Cathy avait patiemment écouté le récit de son acolyte. Ce furent pourtant ses dernières paroles qui retinrent le plus son attention. Marquez n’avait aucune idée de l’identité de l’homme en costume qui était venu l’engager. La vengeance de Kowalski devrait attendre encore un peu. Mis sur la voie par l’ex-flic, un détail était pourtant revenu au malfrat. Une bague que l’inconnu portait à la main droite. Une chevalière sertie d’un crâne. — À votre avis, il pourrait s’agir de Norton ? demanda-t-elle. — Difficile à dire, avoua Kowalski. Marquez ne se souvient, pour ainsi dire, que de la bague. D’après ce que j’en sais, Norton n’apparaît officiellement qu’au lendemain de la mort de mon père. Mais la coïncidence est suffisamment grande pour se poser la question. — J’ai dépassé depuis longtemps


