VIIClet et Blaise occupèrent le troisième jour à poser les lattes qui recevraient les faisceaux de genêt. Le couvreur, tenu au courant de l’avancée des travaux, avait annoncé sa venue pour le lendemain. Il était dix-huit heures quand la dernière latte fut en place. Fatigués, Blaise, Clet et Jean décidèrent qu’ils en avaient assez fait pour ce jour et qu’un peu de repos leur ferait le plus grand bien. La bâtisse, ils l’appelaient ainsi maintenant et non plus la masure, était désormais équipée d’une fenêtre et d’une porte. Aussi y rangèrent-ils leurs outils, puis ils fermèrent à clef et prirent la route de l’hôtel. Pour cela, ils descendirent vers le petit affluent de l’Aulne qui s’écoulait paisiblement sous un petit pont de pierre, puis remontèrent la rue de Pontadig. Au sommet, ils allaie


