Alexander : C’est normal mon Angel, tu as vécu beaucoup de choses en peu de temps… en plus de devoir te remettre de l’enfer que tu as vécu… mais je suis certain que bientôt, tout ira mieux pour toi, tout comme j’étais certain que tu avais une louve…
Je me suis blotti contre lui et il referma ses bras autour de moi. J’étais si bien dans ses bras. Dommage que je ne puisse pas y rester toujours. J’ai regardé autour de nous et j’ai vu que Josh et mon père étaient dans la même voiture que nous. J’ai souri doucement à Josh et il me sourit en retour.
Josh : Tu es en sécurité avec nous.
J’ai frotté ma joue contre le torse d’Alexander et j’ai senti ses lèvres contre ma tête.
Evangeline : Je n’ai seulement pas l’habitude de me sentir aussi fatigué… faible, oui, je me suis senti ainsi toute ma vie… mais tomber endormie de cette façon…
Josh me regarda en souriant avec douceur
Josh : C’est parce que tu sais que tu es en sécurité, alors ton corps te permet de te reposer. Avant, c’était la peur qui te tenait éveillé… repose-toi Evy…
Il me parlait avec douceur et je sentais le calme m’envahir. J’ai soupiré doucement de soulagement et je me suis blotti encore plus confortablement contre Xander.
Alexander : C’est incroyable…
Josh : Quoi donc Alpha?
Alexander : Le lien Gamma… il est déjà en train de s’installer entre vous… je viens de sentir son corps se détendre complètement contre moi.
Drake : Ça, et aussi le lien entre vous deux… il est très fort. Même avant d’avoir sa louve, tu pouvais entendre ses pensées… vous pouviez communiquer tous les deux…
Evangeline : Oui… tu as raison papa… mon lien avec Xander est unique… et parce qu’il m’a sauvé… je ne sais pas, c’est comme si je savais que je pouvais lui faire confiance avant même de le connaitre… et ma rencontre avec la Déesse… c’était… comment je pourrais expliquer…
Alexander : Tu permets mon amour?
J’ai levé les yeux vers lui en le regardant avec reconnaissance.
Alexander : La Déesse, elle lui a confirmé m’avoir envoyé la sauver. Alors, cela a renforcé sa confiance en moi, mais aussi, sa confiance en son jugement, parce qu’une part d’elle me croyait, une part d’elle savait que c’était la vérité, elle le ressentait, malgré qu’elle n’eût pas sa louve. Mais avec son passé, elle ne pouvait pas s’empêcher d’avoir un doute, une peur en elle me concernant.
Il m’embrassa tendrement
Alexander : C’est bien ce que tu voulais expliquer Angel?
Evangeline : Oui… pour les membres de ma famille… votre odeur a fait remonter des souvenirs en moi… mais pour Xander… c’était une nouvelle odeur pour moi… même si elle était réconfortante pour moi…
La voiture arrêta et j’ai froncé les sourcils de voir que nous étions déjà arrivés à la maison.
Alexander : Tu as dormi la majorité du trajet ma Luna. J’ai probablement vu trop grand en voulant faire toutes ces boutiques aujourd’hui…
Evangeline : Non… je crois surtout que c’est toute cette fatigue que mon corps avait accumulée… en plus de toute cette nourriture que j’ai mangée et le vin… tu l’as dit toi-même, je ne suis pas habitué à en boire.
Alexander : C’est vrai… tu en a bu deux verres, c’est beaucoup pour quelqu’un qui ne boit pas, je n’y avais pas pensé, je suis désolé ma Luna…
Evangeline : Hey… tu m’avais prévenu que cela pouvait avoir un effet étrange sur moi comme je n’en avais jamais bu. Nous célébrions et j’étais en sécurité… et tu vois, quand je me suis senti plus fatigué, plus vulnérable, c’est dans tes bras que je suis allée me réfugier… alors ne t’excuse pas pour cela, au contraire Xander. Tu as été là pour moi, encore une fois, alors que j’étais vulnérable.
Alexander : Et je le serai toujours Angel.
Josh ouvrit la portière de la voiture et descendit en premier. Il se retourna et me tendit la main pour que je puisse descendre à mon tour. Je lui ai souri avec reconnaissance et j’ai glissé ma main dans la sienne. Xander descendit à son tour et me souleva dans ses bras pour me porter à l’intérieur de la maison.
Agnès : Evy? As-tu eu un malaise?
Je lui ai souri avec amusement
Evangeline : Non ma tante, je suis seulement fatigué…
Agnès : D’accord mon poussin, va te reposer ma belle.
Xander me porta jusqu’à la chambre et me posa doucement sur le lit. Lorsqu’il voulut se retirer, j’ai retenu sa main. Il me regarda et j’ai vu la luxure dans son regard, puis, une sombre résignation.
Alexander : Ma Luna… tu as besoin de repos….
Evangeline : J’ai surtout besoin de toi Xander… s’il te plait…
Il plongea son regard tourmenté dans le mien. Je voyais la lutte interne qu’il se menait pour résister. Je me suis assise dans le lit, mon regard ne quittant pas le sien, j’ai commencé à enlever mon chemisier, dénudant totalement ma poitrine à sa vue. Il avait essayé de me faire porter une brassière, mais celle disponible était trop grande pour moi. Il voulait m’en acheter au magasin aujourd’hui, mais étant donné ma fatigue, il avait dû me ramener ici plus rapidement. Son regard baissa vers mes seins et il se lécha les lèvres de convoitise. Je me suis réétendu et j’ai soulevé les fesses pour retirer mon pantalon et ma petite culote. Son regard était fiévreux de désir et je me suis sentie puissante d’avoir cet effet sur lui. Sa main commença à caresser mon mollet, doucement, lentement et son toucher était aussi léger que l’air qui m’entourait, mais ce simple effleurement enflammait mes sens.
Alexander : Ma parfaite Luna… tu me rends fou…
Puis, il remonta sa main vers ma poitrine et commença à en titiller la pointe sensible. J’ai senti mon souffle se couper dans ma poitrine tant la sensation était intense pour moi. Enfin, le reste de son corps commença à bouger et il pencha la tête vers mon mamelon érigé afin de le capturer entre ses lèvres gourmandes. J’ai soupiré de plaisir et je l’ai senti rigoler contre mon sein. Sa main était sur mon ventre plat et descendait lentement vers mon centre névralgique. Je sentais l’humidité s’accumuler entre mes cuisses et une intense chaleur enflammer mon corps.
Ses doigts magiques arrivèrent enfin entre mes cuisses et il commença à caresser paresseusement ce petit amas de chair qui me procurait tant de plaisir. Je n’étais que gémissement sous ses attentions. Mais, je me sentais enfin bien, en phase avec moi-même, avec mon désir pour lui. Il augmenta la friction de ses doigts sur moi et j’ai eu l’impression de m’envoler. J’ai poussé un long gémissement rauque alors que le plaisir explosait en moi. Mais j’avais besoin de plus, j’avais besoin de lui en moi.