Sur ordre je noue les liens de la porte. - Tu es si belle. - Viens recevoir ta récompense mon brave guerrier. Nous sommes tournés l'un vers l'autre, découvrant nos corps enfin dénudés, avec les yeux, avec les mains. Des mains en mouvement, des mains caresses, des mains douceur, curieuses, flatteuses. Yeux dans les yeux, nous laissons les contacts électriser notre peau, nos doigts visiter, toucher, palper et faire palpiter tout ce qui est à leur portée. Par-dessus tout j'adore la douce plénitude des seins, la dureté des tétons dont ma bouche a gardé un souvenir ému. Mais le meilleur, c'est ce regard qui captive le mien, dont je ne peux me détacher, lui-même prisonnier du mien, avec ces variations d'intensité au fur et à mesure que le toucher nous émeut lors de la découverte d'un frisso


