COURSES-POURSUITES
18
❣️❣️ JASON ❣️❣️
Je sors du lit tout nue et rejoins les toilettes pour me brosser les dents et me débarbouiller . Mes yeux tombent sur les produits de beauté de Renée . J'en prends un et le renifle .
Moi : Où est-ce que tu es Renée ?
Je pars vers son dressing et sélectionne une des ses nuisette et le hume . Son odeur y est toujours , je ferme les yeux et l'imagine près de moi me caressant tout doucement le torse et y dépose quelques baisers humide. Jamais, je n'avais autant été attirée par une femme. Renée a été la seule à m'avoir retourner le cerveau depuis la toute première fois que je l'ai vu . Et quand je pense qu'elle était totalement mienne il y a pas si longtemps . Quand je pense à ses yeux dilaté à chaque fois que je la possédais , à sa façon de gémir lorsque je lui donnait du plaisir , sa façon de prononcer mon prénom, j'en frisonne toujours autant . Elle me manque à un point inimaginables. Je donnerai tout et n'importe quoi juste pour l'avoir de nouveau avec moi .
Moi : Je t'aime Renée . Je t'aime tellement ...
Malgré toute ma résistance , une larme insistante me tombe des yeux . Je suis triste et en même temps en colère . Dès que je sens la porte de ma douche s'ouvrit , je me retourne pour essuyer mes larmes .
Audrey : Qu'est-ce que tu fais ?
Moi : Il est temps que tu partes .
Audrey : Il est six heures du mat ....
Moi : Quand je sortirai de douche , je ne veux plus t'y voir . Referme la porte en sortant .
Je me retourne face au miroir, la tête baissé jusqu'à ce que je m'entends la porte claquer . J'ignore pourquoi je n'arrive pas à me passer de cette femme , pourtant je ne l'aime pas mais à chaque fois je finis par succomber à ses charmes .
Après m'être douché , j'ai rejoins la salle à manger où mon déjeuner m'attendais déjà . J'ai juste pris un croissant accompagné du lait . Il sonnait presque 07h quand je quittais la maison pour le boulot . J'étais à fond sur ses dossiers lorsque je vois le nom de ma mère sur mon écran de téléphone.
Moi : Qu'est-ce qu'il y a maman ?
Maman : « Ton père vient d'avoir une crise »
Moi : Appelle le médecin , j'arrive .
Maman : « Il est déjà entrain de l'examiner, j'ai tellement peur »
Moi : Il ne va rien se passer maman . Essaie de te calmer. J'arrive toute suite .
Je balance le portable sur la table et prends soins de ranger ses documents confidentiels dans le coffre de bureau avant de sortir laisser des instructions à ma secrétaire . Je suis inquiet pour mon paternel, bien que tout amour que j'ai pu ressentit un jour pour lui a complètement diminué, n'empêche que je ressens un petit peu d'affection pour lui . Mais si je suis inquiet c'est qu'il n'a toujours pas réglé l'histoire d'héritage . Il a fait annulé son testament auprès du notaire depuis qu'il a appris que je n'étais pas son fils et moi j'ai pas enduré tout ses reproches à la c*n pour partir qu'avec une miette, non certainement pas . C'est moi seul qui mérite tout leurs patrimoine . Et ma mère est tellement manipulable que je vais me servir d'elle pour que papa rétablit son testaments . Et après ça , il pourra partir en paix .
Je m'apprêtais à monter dans mon véhicule lorsque j'entends une voix m'appeler derrière . Je me retourne et voit ma thérapeute d'entre temps . Elle est encore plus f****e la dernière fois que je l'ai vu .
« Salut »
Moi : Salut ! Alors quoi ? T'ai venue me psychanalyser ?
« Très drôle »
Moi : Plus sérieusement, qu'est-ce que tu veux ? »
« Tu sais ce que je veux »
Un faible sourire se dessine sur mes lèvres , je m'imagine déjà la culbutant dans cette voiture . Elle est délicieuse cette femme , elle me fait voir de toute les couleurs avec de différentes positions . En deux enjambées, je me retrouve presque collé à elle . Au point de sentir son souffle au visage .
Moi : J'adorais te prendre là toute suite mais il y a plus urgent à l'heure là ...
« Très bien, on se voit à mon cabinet »
Elle se hisse sur la pointe des pieds et pose ses lèvres au coin de mes lèvres .
« À ce soir »
Je fixe son postérieur jusqu'à ce qu'elle s'engouffre dans son véhicule . Je remets mes idée en place et monte à mon tour direction le Manoir Kalala . Je tombe sur ma mère au salon .
Moi : Comment il va ?
Maman : Bien mieux au point même d'insisté à aller voir lui même le jeune homme qui était là
Moi : Quelle jeune homme ?
Maman : Je n'ai pas trop compris aussi qui il était .
Moi : Combien de fois , il faut que je vous dise de ne laisser entrer personne ici ?
Maman : Tu connais ton père ...
Moi : Il est où ?
Maman : Dans son bureau
Je pose une bise sur son front .
Moi : Je reviens ...
Je toc avant d'ouvrir la porte sur lui . Il était assis , sa guitare en main .
Moi : Comment tu te sens papa ?
Papa : Bien mieux ....
Moi : Tu devrais aller te reposer un peu....
Papa : Je me sens beaucoup mieux .
Moi : Qui était ce jeune homme ? Et pourquoi vous l'avez laissé partir ?
Papa : Il n'avait rien avoir avec ma crise . Je me suis juste vue en lui quand j'étais tout jeune . Et cette sensation étrange était de trop .
Moi : Je m'inquiète pour toi
Papa : Et toi dis moi , jusqu'où iras tu pour ramener ta femme ?
Moi : Je ne veux pas parler de ça avec toi .
Papa : Il va le falloir pourtant . Tu as débloqué 10 millions rien que pour ça , c'est normal que je m'inquiète non ?
Moi : Je te rappelle que c'est mon argent. Et j'ai bossé dur pour le gagner .
Papa : Et tu penses qu'avec cette attitude, je pourrais avoir confiance au point de tout te léguer ?
Moi : Ah comme si tu allais me léguer quoique ce soit papa .
Papa : Tu es mon fils
Moi : Ça suffit les mensonges . Je ne suis pas ton fils et le sais très bien . D'ailleurs tu me l'a toujours montré en me comparant sans cesse avec Gabriel . Que tu croyais parfait mais tu sais quoi ? C'est un p****n de violeur . Et ici il n'y a pas ton vrai fils , ni ton neveux parfait . Il y a que moi , l'indésirable .
Papa : Comment ...
Moi : Comment je le sais , on s'en fiche . Je le sais c'est tout .
Il se lève et vient se mettre en face de moi .
Papa : Tu n'ai pas un indésirable .
Moi : Ah non ?
Papa : Oui , je t'ai toute suite adoré la première fois que je t'ai tenue dans mes bras . Tu étais un enfant malade , ton petit cœur ne fonctionnais pas bien .Ta mère et moi on a dépensé une fortune pour te remettre sur pieds . Et tout allait bien jusqu'à tes dix ans où tu as de nouveau rechuté . C'est là que nous avons découvert cette nouvelle terrible. Ça été difficile pour nous . Et malgré tout les investigations, on a jamais rien trouvé sur tes parents et l'enfant qu'ils élèvent comme les leurs . Tout ce qu'on a découvert c'est qu'ils étaient pauvres et qu'ils se déplaçaient sans cesse .
Moi : .....
Papa : Je suis mourant et tout ce dont je rêve c'est de pouvoir tenir mon garçon dans mes bras . Même si c'est une seule fois . On ne te l'a pas dis pour pas que tu te sente comme ça, indésirable.
Moi : Tu l'a toujours montré papa . Toute ma vie , je me suis sentis comme ça et maintenant je sais pourquoi . Mais malgré ça , je t'aime toujours . Je ne veux connaitre aucun autre parents si ce n'ai pas vous . Dommage que ça ne soit pas votre cas .
Papa : .......
Moi : À force de courir derrière le néant, vous risquez de vous retrouver sans rien .
Papa : Jason ...
Je sors et claque la porte . Une fois dehors , j'essuie mes larmes et affiche un beau sourire . Celui qui dit que la violence ne résout rien avait pleinement raison . Le seul moyen efficace de combattre mon père C'est de jouer la victime . Il va finir par craquer . Je le connais trop bien .
Maman : Ça va ?
Dès que j'ai entendu sa voix , j'ai de nouveau simulé une énorme tristesse .
Maman : Mon chéri , que se passe-t-il ?
Moi : Je ....
Je secoue la tête et sort . Son mari va certainement lui rendre compte . Et façon , elle est manipulable, c'est sûre qu'elle va vite flancher .
Je retournais au bureau quand mon portable s'est de nouveau mise à sonner . C'est l'homme que j'ai assimilé à Greg .
Moi : Il y a du nouveau ?
« Une femme et un homme sont venue le voir aujourd'hui »
Moi : Tu crois que je te paye pour me donner ses informations débile ?
>
Moi : Alors rappelle moi pour les vrai infos
Je m'apprêtais à raccrocher quand...
« Justement, la femme ressemble beaucoup à votre femme . »
Moi : Comment ?
« J'ai pris des photos , je vous les envoie toute suite »
Je me rue sur le portable lorsque celle-ci signale un message. Sur les photos , on pouvait clairement distinguer une femme voilé entrer dans la maison de Greg . Je continue à défiler les photos et cette fois-ci, elle montre toujours la même femme mais sans voile et il n'y a aucun doute , il s'agit bel et bien de Renée . Et l'homme qui le fait monter dans son véhicule était autre que cet homme qui avait appelé la police entre-temps. Je le savais , j'aurais dû faire surveiller cet ordure mais il y aucun problème . Sa petite vie tranquille vient tout juste de prendre fin . Je vais la traquer sans aucun repris . J'ai appelé mon chauffeur , la plus part de temps c'est lui la personne qui s'occupe des petits épines sous mes pieds . En moins de temps qui n'y paraît , on s'est retrouvé dans un coins de rendez vous . Il est sortit de son véhicule pour venir prendre le volant .
« Tenez , j'ai pris soin de l'amener avec moi »
Je lui prends mon revolver et l'insère sous ma chemise avant de prendre place . Je lui donne l'itinéraire et pendant que lui conduisait, moi je n'avais qu'une image en tête , la main de cet ordure autour des bras de Renée . J'en tremble même de rage , j'essaie de ne pas imaginer le pire . Après des heures de route , nous arrivons devant la maison . Un véhicule était garé à l'entrée , sûrement le sien . Je me suis mise à toquer violemment la porte , dès qu'elle j'ouvre , je fonce à l'intérieur en se mettant à fouiller partout
« Mais .... »
Elle n'a pas eu le temps d'en placer une que mon chauffeur l'ai directement assommé avec son pistolet . Elle tombe comme une masse . Un homme fait irruption dans la pièce et laisse tomber le verre de jus qu'il tenait dans ses mains en voyant la pauvre dame au sol . Je braque mon pistolet sur lui , pendant que mon chauffeur fouillait chaque recoins de ce taudis.
Moi : Où est-il ?
« De qui est-ce que vous parlez ? »
Je braque mon téléphone sur son visage .
« Qu'est-ce que vous lui voulez ? »
Moi : Ma femme , cet ordure cache ma femme quelques part et vous allez me le dire
« Alors c'est vous ? »
Moi : Si vous me connaissez alors vous avez rencontré ma femme
« Je ne sais pas de quoi vous parlez . »
Moi : Moi , je crois que si , et vous allez me le dire .
« Elle saigne , laissez moi l'aider , je vous en prie »
Moi : Où est ma femme ?
« Je vous l'ai déjà dit , j'en sais strictement rien . Je n'ai jamais vu cette femme ici »
« Patron , jetez un coup d'œil à ça »
Je me redresse et lui prends le collier des mains . Je le reconnaîtrai entre mille , c'est moi qui le lui ai offert , d'ailleurs j'y ai inscrit son nom .
Moi : Donc comme ça , Vous n'avez jamais vu ma femme ?
Je brandis le collier sous ses yeux .
Moi : Elle les portait lorsqu'elle a fuit de chez moi . Alors si elle se trouve ici , c'est qu'elle y était . Alors je vais vous reposer la question. Elle est où ma femme ?
« Jamais, je ne vous dirai où elle est »
Je ris à gorger déployée, vise sa jambe gauche et tire . Il tombe et s'est mise à pleurnicher comme un gamin . Mon chauffeur lui insère un bout de tissu dans la bouche pour l'empêcher de crier d'avantage .
Moi : Vous savez , j'adore voir les gens souffrir . Ma femme vous l'a certainement dit ? N'est-ce pas ? Arrêtez de pleurnicher bon sang , je pensais que vous étiez courageux ?
Je pars tirer une chaise et m'assois dessus .
Moi : Vous êtes prêt à collaborer avec moi ?
Il hoche la tête et je demande à ce qu'on lui retire le tissu de la bouche .
« Pitié laissez moi , m'en aller »
Moi : Vous êtes très drôle . Elle est où ma femme et ma fille ?
« J'en sais rien , je vous le jure . Pitié , laissez nous partir , je ne dirais rien à personne »
Moi : Vous savez , lorsque je veux une chose , je l'obtiens toujours , de gré ou de force ... Je découvrirai toute seule où elle se cache .
Je me lève en tapotant mon pistolet à la tête .
Moi : Ah j'oubliais ...
Je vise cette fois, sa tête et tire . D'un seul coup tout les lamentable s'arrête .
« Vous voulez que je me débarrasse des corps ? »
Moi : Non , j'ai une meilleure idée . En attendant , remets la maison en dessus dessous .
« Ok Patron »
Je sors mon portable et appelle le commissaire qui finit par décrocher après plusieurs sonnerie .
Moi : Quand je vous appelle , tâchez de répondre à la première sonnerie .
« Je suis un commissaire pas un simple policier »
Moi : Vous l'aurez regretté si vous étiez en face de moi
« Qu'est-ce que je peux faire pour vous ?»
Moi : Dans pratiquement cinq minutes , je vais metre le feu à une maison . Et vous , vous devriez tout faire pour faire porter le chapeau à un certain Himéros Djuma. Je veux le voir en prison , je veux le voir à ma merci .
« C'est compliqué ce que tu me demandes »
Moi : C'est ton problème . Moi je donne les ordre et toi tu exécute .
Je raccroche et déchire en mille morceaux sa pièce d'identité .
« Monsieur , vous devriez voir ça »
Moi : Quoi encore ?
« C'est une photo que j'ai retrouvé dans un des tiroirs »
Je lui prends la photo des mains et n'en reviens pas .
Moi : Comment est-ce possible ?
« On dirait vous monsieur »
❣️❣️ RENÉE ❣️❣️
Je panique en voyant l'homme au dessus de Himéros saisir son couteau , mon premier réflexe a été de ramasser un bois et de l'assommer . Il attrape sa tête avant de s'écrouler à côté d'himéros. C'est en ce moment que je réalise que cet idiot avait réussi son coup . Je jette le bois et m'accroupis près d'himéros en essayant d'empêcher le sang de coulé par mes deux mains .
Moi : Il faut que vous gardez les yeux ouvert .. vous comprenez ?
Il hoche la tête .
Moi : Je vais retirer mes mains et placez les votre .
Je fais exactement comme je l'ai dis en situant ses mains sur sa blessure. Je déchire les manche de ma chemise pour en faire un point de compression . Ça va stopper l'écoulement du sang le temps de le tirer d'ici . Si ses hommes se réveillent, je ne pourrais vraiment pas grand chose les concernant .
Moi : Je veux que vous accrochez à moi , je vais vous soutenir , on doit partir d'ici .
Himéros : Ok , d'accord ....
Je l'aide du mieux que je pouvais jusqu'à ce qu'il se mette sur pieds .
Himéros : Tu es blessé aussi
Moi : On s'en fou . Tu tiens est plus grave .
Himéros : Je n'aime pas vous voir souffrir .
Malgré son état lamentable, il s'inquiète toujours pour moi . Je dois avouer que ça fait plaisir de le lire sur son visage .
Moi : On va y arriver .
Himéros : D'accord ...
Je lui fais un clin d'œil et nous nous mettons à marcher , difficilement mais nous arrivons quand même . Au bout de quelques marche , voyant que j'ai du mal aussi à marcher , il demande à ce qu'on s'arrête .
Moi : On peux y arriver
Himéros : Vous avez mal et j'aime pas ça ...
Moi : Je vais y arriver. On ne peut pas rester ici . Je vous ai mis assez en danger .
Himéros : Enfin vous le reconnaissez. Ça voudra dire que vous arrêtez de ne faire qu'à votre tête ?
Je souris malgré le sérieux de la situation . On se fixent sans qu'aucun de nous ne dise un mot , c'est devenu gênant d'un coup .
Moi : Votre portable , s'il vous ...
Himéros : Dans ma poche arrière
Je le prends et comme à le fouiller
Himéros : Vous faites quoi ?
Moi : Je vais appeler votre ami Léo . Il doit nous ramener certains produits de la pharmacie . Il faut désinfecter la plaie , vous commencez à chauffer et c'est pas bon signe . Je finis par tomber sur le numéro de téléphone de Léo , je lance à peine qu'il se pointe
Léo : Bordel , qu'est-ce qui s'est passé ?
Je lui ai brièvement donné les détails .
Léo : C'est pas vrai , il faut l'amener toute à l'hôpital
Himéros : Elle est médecin Léo ... elle peux très bien s'occuper de moi
Moi : Oui , j'ai juste que vous allez me chercher quelque petite truc ....
Léo : Non non , je ne vous laisse pas ici . Tu imagines si l'un d'eux se réveille ? On pars ensemble.
Himéros : Elle a une plaie au pieds . Elle ne peut pas correctement marcher .
Moi : Je peux gérer
Himéros : Arrêtez de me répéter tout le temps la même chanson.
Il déchire son pantalon et me tends le tissus afin que je me noue le pieds avec . C'est après ça que nous avons poursuivi notre chemin . Léo le tenant et moi j'étais devant eux jusqu'à ce qu'on atteignent la voiture . Léo a ensuite pris la voiture en laissant la sienne là-bas . Il se precipite dehors des qu'on aperçoit une pharmacie. Je lui répète une dernière fois les produits dont , j'ai besoin .
Moi : Restez avec moi Himéros ...
Dès que je vois Léo venir avec les produits . Je déchire son haut . Et lui injecte un sédatif pour diminuer sa douleur . Au bout de quelques minutes , il sombre me permettant d'ouvrir facilement sa plaie pour le nettoyer en profondeur . Je recoudre la partie et lui fait une autre injection.
Moi : C'est bon
Léo : Vous en êtes
Moi : Bien sûre que si ....
Léo : Il reste votre pieds .
Moi : Ah
Léo : S'il se réveille c'est la première des choses qui demandera . Quand il tient à quelqu'un, Il est comme ça .
Moi : Mais on se connait à peine
Léo : Et il a déjà mis sa vie par une mais plusieurs fois en danger pour vous . Donc tu es important pour lui . Mettez la ceinture , il faut qu'il se repose .
J'ai mis la ceinture et tout le trajet, je ne fais que l'observer dormir . Arrivée au carrefour, j'aperçois Jason dans sa voiture . Je baisse rapidement la tête jusqu'à ce que la voiture ne disparaisse.
Léo : Qu'est-ce qui se passe ?
Moi : C'était Jason
Léo : Qu'est-ce qui faisait dans la von de Himéros ?
Mon coeur palpite . Serait il au courant ? Non mais ça ne peux pas être possible . Léo accélère et nous arrivons chez lui en moins de temps qu'il fallait . La surprise était de taille , la maison d' Himéros était en feu .
Léo : Il a incendié la maison . Bordel ....
Je suis pétrifié par l'horreur en face de moi .J'arrive ni à hurler ni à pleurer .
Moi : Madame Danielle doit être à l'intérieur
Léo a essayé de pénétrer mais c'était impossible. Le feu était ardent .
Léo : Ce n'ai pas seulement la mère d'himéros , le père de Jessica y était aussi .
Cette information me fait tomber immédiatement dans les pommes .
MA BEL DOVI ❤