V - Ferry

2715 Mots

V FerryVous êtes peut-être fâché que je vous raconte tout au long mes aventures à Budapest ; vous allez m’accuser de trop aimer les Hongrois. Certaines choses sont trop générales pour qu’on puisse les attribuer spécialement à telle ou telle nation – ainsi les arts – et je compte l’amour, comme je l’ai pratiqué, parmi les beaux-arts. Je puis donc vous assurer qu’il n’y a pas un pays au monde où l’on entende mieux l’art d’aimer qu’en Hongrie. Ce pays et ses habitants sont en retard à bien des points de vue ; mais dans l’art de jouir de la vie – la volupté sexuelle est la plus haute jouissance, – ils sont aussi avancés que les Français et les Italiens, ces grands maîtres ; oui, ils les ont peut-être dépassés. Je vais vous le prouver. Peu de temps avant de reprendre cette correspondance ave

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