Hier soir pour la première fois depuis des jours, je suis retournée à l'appartement. Je ne me sentais pas de rester avec Arthur dans cet état. Il n'a d'ailleurs pas semblé plus contrarié que ça, puisqu'il ne sait toujours pas qui je suis. Le médecin m'a bien fait comprendre que cela prendrait du temps, et tombante de fatigue, j'ai dormit quatre heure d'une traite. À présent, me voilà reposée, lavée et prête à partir en direction de l'hôpital. J'ai prévenue ses parents de son accident, mais personne n'est venu. Je suis vraiment outrée par leurs comportements et comprends mieux à présent, le dédain que celui-ci éprouve pour eux. Je me suis rendue compte, qu'ils avaient leurs parts de responsabilités dans son mal-être mais qu'ils refusaient de l'entendre et de l'accepter. Surtout qu'ils ne


