IV. HEURES DU MATIN

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IV. HEURES DU MATIN Les petits Lorie étaient seuls à la maison quelques jours après la mort de grand’mère, le père au bureau, la bonne au marché, la porte à double tour comme à chaque sortie de Sylvanire qui gardait ses terreurs et ses méfiances de l’arrivée, croyait par exemple à un vaste trafic d’enfants volés, organisé dans Paris pour fournir la grand’ville de faiseurs de tours surs ses places, de joueurs de harpe devant ses cafés, et même, chose horrible à penser, d’excellents petits pâtés chauds. Aussi, lorsqu’elle laissait Maurice et Fanny à la maison, entendaient-ils toujours la même recommandation de la mère bique à ses biquets : « Surtout enfermez-vous… n’ouvrez à personne, excepté à Romain. » Romain, l’homme au panier, celui qui intriguait tant la pauvre grand’mère, était arriv

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