XXXVIII - De la vicomtesse de l’Estorade à la baronne de macumer

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XXXVIII De la vicomtesse de l’Estorade à la baronne de Macumer Septembre. Ma chère, il y a pour toi à Chantepleurs une assez longue réponse à la lettre que tu m’as écrite de Marseille. Ce voyage fait en amants est si loin de diminuer les craintes que je t’y exprimais, que je te prie d’écrire en Nivernais pour qu’on t’envoie ma lettre. Le ministère a résolu, dit-on, de dissoudre la chambre. Si c’est un malheur pour la couronne, qui devait employer la dernière session de cette législature dévouée à faire rendre des lois nécessaires à la consolidation du pouvoir, c’en est un pour nous aussi : Louis n’aura quarante ans qu’à la fin de 1827. Heureusement mon père, qui consent à se faire nommer député, donnera sa démission en temps utile. Ton filleul a fait ses premiers pas sans sa marraine

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