PDV Tyler
Je la contemple dès son entrée dans la cafétéria, comme d'habitude elle s'assoit à une table vide. Je jete des coup d'oeil fugitifs de temps à autre derrière moi, comme si je voulais épier ses moindres faits et gestes.
-t'as quoi à la regarder de la sorte.
Ça c'est mon frère toujours à fourrer son nez là où il ne faut pas.
-occupe toi de tes oignons.
-t'es mon frère, j'ai le droit de me préoccuper de ta santé.
-va jouer ailleurs, on ne joue pas dans le même clan. Tu veux me soutirer des infos pour les chasseurs ?
-non, c'est parceque je suis devenue un chasseur que tu te méfie autant de moi ? Je suis ton frère jamais je te balancerai.
-pourquoi as tu choisis de faire partie de leur clan ? Demandais-je soudain pris de colère.
-c'est ce que nos parents auraient voulu, c'est toi qui as choisis l'autre clan. Selon toi pourquoi ils sont appelés "la génération des chasseurs ", c'est parceque nos enfants et petits-enfants seront des chasseurs.
-et moi je refuse de vivre ça.
-est-ce l'unique raison, tu sais de quoi je parle.
Mon frère et moi on parle toujours ce langage pour ne pas éveiller les soupçons. Je sais que le fait que mes enfants deviennent des chasseurs n'a pas été mon unique but de devenir un loup. Je déteste les chasseurs, ils sont responsables de la mort de nos parents. Je ne pourrais pas l'oublier. J'ai choisis d'être un loup étant donné que je suis devenu l'alpha suprême d'une meute de plus d'un millier de loup, je me dois d'être méfiant à l'égard de tous, même si je sais que mon frère ne me trahira jamais. Il cherche à tout prix de nous lié d'amitie comme avant, ce qui est quasiment impossible. J'aime mon frère mais je fais tout pour être distant avec lui, je ne veux le perdre. Je connais les représailles qui l'attend si l'un d'eux sais ce que je suis. Et ma plus grande frayeur a été sa décision de devenir chasseur. Cependant je sais que les chasseurs peuvent essayer de le faire parler à cause de mon absence à l'assemblée des chasseur. J'accepte donc tant bien que mal de me confier à lui.
-non, je déteste ton clan. Ils sont responsables de la mort de nos parents.
-pourquoi tu penses toujours ça ?
-je ne resterai pas longtemps à chamailler avec toi frérot, j'ai d'autre chat à fouetter.
Sur ce je regarde, Jessie. Elle mangeait calmement.
Merde,qu'est-ce qu'elle m'a fait ? Elle hante mes nuits et jours. Je souris bêtement à cette pensée, Par bleu ! Je suis entrain de l'observer à la dérober, hier encore je jouais à l'homme froid pour refuser notre lien d'âme soeur.
-c'est Jessie que tu mates là ?
-oui, une étudiantes de ma salle.
-a ta façon de la regarder, j'ai l'impression qu'elle est plus qu'une simple étudiantes. Et puis pourquoi t'es avec les étudiants de première année.
-je vois pas de quoi tu parles. Dis-je en le foudroyant du regard.
-elle te plait ?
-non.
-bien dans ce cas je vais tenter ma chance.
-t'approche pas d'elle compris le menaçais-je.
Il rit.
Il m'a bien eu il utilise ce procédé pour savoir quand je mens.
-elle doit vraiment t'intéresser pour me menacer. Si elle te plait vraiment va lui parler.
-c'est juste que j'ai dis un truc sur elle que je regrette à présent.
-soit sincère avec elle et je pense que tout ira mieux.
Il me tapota l'épaule quitte ma table. Je me retourne, Jessie était en train de gagner le couloir. Je cours discrètement vers elle.
-Jessie.
Elle accélère le pas,
Je m'en veux tellement pour mon comportement, je regrette mes paroles.
-comment veux tu qu'elle le sache si tu ne lui dit rien.
Lui c'est mon loup Dave, on était en discorde à cause d'un sujet de la meute. Dès lors il s'est mis dans un profond mutisme.
-toi la ferme, où était tu depuis hier.
-on était en désaccord je te signal. T'as de la chance qu'on est dans le même corps et qu'on a retrouvé notre âme sœur sinon je t'aurais laissé souffrir.
Je choisis de ne rien dire à se sujet, mon loup à peut-être raison. Cependant je refuse de plier à ses menaces.
-Jessie attend, s'il te plaît.
-qu'est ce que tu veux ? Me demanda-t-elle brusquement sans jamais s'arrêter.
-il faut qu'on parle, au sujet de ce que j'ai dis. Jessie je suis désolé
Elle arrête les yeux écarquillés parceque je me suis excusé.
-tu as 5 minutes, je dois rentrer chez moi.
-laisse moi te raccompagner, je connais un coin tranquille où l'on pourra parler sans être déranger.
Je me perd dans son regard, je sens qu'elle va accepter.
-c'est d'accord.
Je l'ai emmené dans un magnifique restaurant créole,
-tu aurais du me dire que tu m'enmenais au restaurant je ne suis pas habillé pour l'occasion.
-t'inquiète pas pour ça.
Je lui fais signe de regarder autour d'elle.
-tu as raison constata-t-elle.
Un serveur vient à notre table.
-bonsoir, vous désirez ?
-bonsoir, on répond simultanément.
-pour moi ce sera un plat de colombo de veau à la créole.
Comme Jessie ne réponds pas je fais sa commende pour elle.
Une fois le serveur partir, je la si tout allait bien.
-tu n'es pas obligé tu sais.
-Jessie, il n'y a rien qui me fait plus plaisir que d'être ici en ta compagnie, je t'en prie accepte ce dîner ?
Elle hocha la tête, je prend sa main dans la mienne.
-Jessie, je voulais m'excuser d'avoir dit que tu m'inspirais du dégoût alors que tu me plais en à crever. J'ai dis que tu étais moche alors que tu hantes mes nuits, que ton odeur si enivrant me donne l'envi de te mar...
Non, non j'aillais lui dire que j'ai envi de la marquer. Il faut vite que je trouve quelque chose.
-j'ai envie de t'embrasser.
Elle allait ajouter quelque chose mais le serveur intervient et nous sert nos plats, j'enlève mes mains. La malaise s'était installé entre pendant notre repas, elle évitait mon regard.
-tu le pensais vraiment ?
-quoi ?
-quand tu disais que je te plaisais ?
-oui, c'est la vérité. Tu ne me crois pas ?
-je sais pas dit-elle. On se connaît depuis peu et qu'est ce qui me prouve que tu ne recommenceras pas à m'insulter.
-laisse moi juste te le prouver.
-ok.
-au fait, Jessie je voulais t'inviter à mon anniversaire ce dimanche. Enfin moi et mon frère dis-je légèrement embarrassé lui tendant une carte.
-je sais pas, mes parents me me laisseront pas venir.
-pourquoi ?
-eh bien disons que ça a toujours été ainsi, les sorties après l'école me sont strictement interdit.
-tu ferais fugue si je viens te chercher.
Elle semble réfléchir puis hocha la tête. Je souris.
Je pais les additions puis on sort du restaurant. Je l'accompagne chez elle, elle me fait une bise sur la joue avant de s'enfuir et moi je souris comme un idiot content qu'elle m'accepte presque,
-elle va nous accepter ?
-j'en suis presque sûr Dave et je ferais tout pour qu'elle nous accepte.