PDV ALÉYA
Je marchais dans les couloirs auprès de mon petit-ami et j'étais vraiment en colère. À cause d'elle, j'ai dû faire semblant d'être en colère parce que les gens croyaient que je sortais avec le professeur Rogue. La vérité c'est que je ne l'étais pas, je l'aime puis elle l'a insultée et c'était quelque chose à ne pas faire. Je n'ai pas pu m'empêcher de devenir réellement en colère. Si cela n'aurait pas été de l'intervention de McGonagall et de Severus, je l'aurais probablement tuer en utilisant le sortilège impardonnable de la mort. Avant de partir avec Severus loin d'elle, je lui lançais un dernier regard rempli de ma colère et de ma rage et j'ai pu voir dans son regard qu'elle était terrifiée. Elle a probablement comprit que ce n'était pas juste une comédie, que je pouvais réellement lui faire du mal si elle m'approchait de nouveau. Je ne laisserais pas ça passer. Au moins, elle n'avait pas de vrai preuve à fournir au professeur de métamorphose mais toujours étant que Severus et moi devrons faire attention pour que personne ne découvre que tout ceci était la réalité, que lui et moi sortions ensemble sinon nous aurons de très gros problème.
Severus et moi continuons de marcher vers mon dortoir en silence et quand nous fûmes près de mon dortoir, il regardait dans tous les sens avant de me prendre par la main et de nous dirigés vers ses quartiers. Ce n'est qu'une fois à l'abris de tous les regards, qu'il me prit dans ses bras et que je me calmais instantanément. Cet homme est mon calmant naturel, pas besoin de potion pour me calmer quand je pouvais sentir son odeur et sentir son corps contre le mien. Lorsque je fus suffisamment calme, Severus me relâchait et on s'installait sur son canapé.
Je lui dis :
-Merci j'en n'avais de besoin. Je l'aurais tuée si tu n'étais pas intervenu avec McGonagall.
-Je sais, j'ai eu peur durant un instant surtout en connaissant ton tempérament.
-J'ai toujours été douce avec toi pourtant.
-Peut-être, mais tes parents m'ont dit se que tu avais fais à ton père quand il t'a mise en colère.
-Il le méritait, je ne suis pas une chose que l'on peut mettre à disposition. Il m'a détruit ce s******d ! Il tente encore de faire des plans pour moi.
-Quel plan ?
-Peu importe, ce n'est pas important et je n'ai pas l'intention de suivre se qu'il me dit.
-D'accord et si je nous préparais à manger puisque tu ne peux pas aller dans la grande salle.
Je lui souris puis on se levait pour se rendre dans sa petite cuisine pour nous faire à manger. J'aimais ça faire de la nourriture avec lui. C'est lui qui m'a tout apprit puisque chez moi, c'est les elfes de maison qui prépare la nourriture et que je ne dois en aucun cas m'approcher de la cuisine puisque je suis une femme d'une certaine classe sociale.
*****
Le soir était venu et j'étais de retour dans mon dortoir depuis un moment puisque je ne pouvais pas éternellement faire croire que j'étais à la bibliothèque pour étudier le temps de calmer mes impulsions meurtrière. Mon frère venait de rentrer alors que j'étais assise dans l'un des grand canapé vert foncé en cuir avec un livre à la main. Ce dernier vint vers moi directement et il s'assit à mes côtés avant de dire :
-J'ai entendu dire que tu t'es battu devant la grande salle.
-En effet, une g***e de Gryffondor m'a mise en colère.
-Sinon ça va, elle ne t'a pas amoché en dirait.
-Elle n'a pas eu la chance de me toucher cette g***e. Je sais me défendre toute seule petit frère.
-Tant mieux, père et mère seraient rouge de colère s'il t'aurait arrivé quelque chose.
Draco et moi avons discuter un petit moment avant que je ne me replonge dans ma lecture et qu'il ne commence à parler avec ses amis.
D'une oreille distraite, j'ai pu comprendre que toute rumeur de mon couple avec Severus avait été remplacer par d'autres rumeurs et que personne ne croyait possible que mon directeur de maison et moi-même soyons un couple, ce qui est très positif pour nous. Puis il vint l'heure d'aller se coucher pour être en mesure d'aller en cour le lendemain matin.
14 Février 1995
En me réveillant ce matin, je me réveillais relativement de bonne humeur comme depuis le temps des fête malgré le fait qu'aujourd'hui c'était mon anniversaire en plus de la St-Valentin. Aujourd'hui, je fêtais mes dix-huit ans et calculait qu'il me restait tout de même quatre mois dans cette école avant d'être totalement libre. Cela faisait au moins déjà un an que j'étais considérée majeur dans le monde des sorciers mais j'aurais tout de même préféré être à la fin du mois de Juin quand les cours allaient se terminer ainsi je n'aurai plus à cacher ma relation avec Severus. J'ai hâte de voir la tête que les gens vont tirer à l'école quand ils vont comprendre que la rumeur de notre couple était véridique mais je n'ai pas hâte en même temps de voir la réaction des membres de ma famille. Mon père avait déjà prévu un mariage pour moi alors que je n'étais qu'une enfant mais je vais évidemment refusé, le seul homme que je prévois marier est l'homme que j'aime présentement si un jour il me le propose évidemment. Je ne sais pas se qu'il pense du mariage puisque je ne lui ai jamais demandé. Mais j'espère qu'il le voudra ainsi que de fonder une famille. Je me vois bien me faire appeler Madame Rogue au lieu de Malfoy et d'avoir des enfants qui porteront le même nom.
Après m'être préparer, je descendis dans ma salle commune pour y voir mon frère avec un paquet dans les mains. Je me demande bien se qu'il voulait m'offrir. Je m'avançais vers lui en souriant et il me dit :
-Joyeux anniversaire Aléyanna.
Il me tendit le papier cadeau que je déchirais rapidement pour y voir un livre portant sur des potions avancés, un livre assez rare même, j'en n'étais pas vraiment surprise puisque tout le monde doit savoir que j'adore étudier les potions malgré le fait que tout le monde pense que notre professeur de potion et moi nous nous détestons. Je pris mon frère dans mes bras pour le remercier du cadeau puis nous avons quitter notre salle commune pour se rendre dans la grande salle pour déjeuner. Alors que je déjeunais tranquillement, le courrier arrivait et j'ai reçu deux lettres. L'une d'elle venait de mes parents et l'autre de Severus, je pourrais mettre ma main à couper que c'était lui même si son nom n'était pas marquer, je reconnais bien son écriture. J'ouvris la lettre de mes parents en premier, ceux-ci me souhaitait un joyeux anniversaire et ma mère me dit qu'elle avait hâte de me revoir le mois prochain durant une semaine, j'ignore encore si je vais y aller, je déteste mon père mais pas ma mère, cela serait bien cruelle de refuser d'y aller à cause de ce s******d. Je pourrai par contre en profiter pour lui dire d'annuler tous les plans du mariage arrangé car je n'avais pas l'intention de me marier à un inconnu ou qui que ce soit qui ne soit pas Severus.
Suite à cela, j'ouvris la seconde lettre, il était écrit :
Ma chère et douce Aléyanna, voici un court texte que je te dédie.
J'ai longtemps errer dans les ténèbres et je me suis caché derrière un masque de méchanceté. Puis il y a quelques années, tu as débarquée dans ma vie, telle un ange lumineux qui a su faire fuir ces ténèbres qui m'avait enivrer. Notre amour à guérir le mal qui me rongeait de l'intérieur. Comme j'en n'ai toujours eu l'habitude, j'ai repoussée se qui me rendait heureux par la peur d'être une nouvelle fois blesser. Je pensais te protéger et cela t'a changé, transformé. Par je ne sais quel miracle, tu m'as pardonné et nous pouvons de nouveau nous aimer. Tu es l'ange qui allume se désire ardent de me battre contre le monde pour être avec toi. Tu es l'amour de ma vie, que j'ai tant recherché toute ma vie. Je t'aime pour toujours et à jamais.
P.S.: Joyeux anniversaire mon ange, rejoint-moi au sol cogneur à la fin de la journée, je t'y attendrai.
Je refermais la lettre que Severus m'avait écrit. J'étais ému et toucher par ses quelques lignes qu'il m'avait écrit. Il n'avait jamais été le genre d'homme à écrire de telle chose et encore moins les dires et pourtant il l'avait fait. Il l'avait fait pour me prouver son amour pour moi, me dire que se qu'il ressentait était sincère. Maintenant, je n'avais hâte qu'à une seule chose, d'être à ce soir. J'espère que la journée allait rapidement passé pour que je puisse le retrouver. Je ne sais pas se qu'il me réserve encore et cela ne m'excite que d'avantage. Notre amour nous était interdit pour le moment mais nous bravions tout ceci ensemble, main dans la main comme je l'avais toujours désirée.