UN PLAY BOY AMOUREUX
Le regard que je posait sur elle aurait pu la consumer en une seconde ! J'ai des yeux
si intenses ! N'importe quelle femme se serait pâmée devant mon physique de dieu. Un corps d'athlète
sous un costume taillé sur mesure, une carrure prometteuse, un profil d'une noblesse unique et ce
visage exhalant la virilité et le charme.. Aucune femme ne me résiste je le sais.
Je savoure l'incomparable fraîcheur de
sa bouche, tandis que le désir montait en moi par vagues puissantes. Décidément, elle était délicieuse !
Grisé par son parfum délicat, je résistais difficilement au besoin d'enfouir mes mains dans sa chevelure
dorée et j'enroulais passionnément sa langue autour de la sienne, électrisé par sa réponse.
Lorsqu'elle laissa échapper un faible soupir, je compris qu'elle ressentait des émotions aussi intenses
que celles qui fusaient en moi et je resserrai encore son étreinte. Je sentais ses seins s'écraser contre mon
torse... Incapable de réprimer un gémissement, je la pressa furieusement contre moi et lui faire sentir mon s**e
durcir. Toute la tension sexuelle contenue durant des semaines était en train de m'échapper. Je savais
que je serais incapable de lutter longtemps contre la force du désir incontrôlable qui me submergeais.. Je
la voulait, ici, maintenant. Je serre la main de la jeune femme et l'entraîne dans le jardin,
tout au fond, vers une petite maison presque cachée.
Poussant la porte de l'épaule, sans cesser de caresser et d'embrasser l'enivrante inconnue, je la guidais à
l'intérieur et la plaquait contre le mur, glissant mes mains sous sa robe pour découvrir la rondeur de sa
poitrine parfaite. Bon sang... Elle est si belle ! Déposant une traînée de baisers brûlants dans son cou,
Je me mets à caresser la pointe de ses seins dressés sous la mince étoffe et écouta les soupirs de plaisir
qui s'échappaient de ses lèvres. Mon excitation était à son comble, et je savais t que je ne tiendrait plus
longtemps...
Moi qui savait si bien dominer la passion, et je ne cédait jamais à l'ardeur d'une
impulsion ! D'une main furieuse, je cherchais à enlever sa robe avant de faire tomber le
vêtement à ses pieds. Puis, je glissais mes doigts dans sa culotte pour découvrir le
coeur humide de sa féminité.
Bon sang, il fallait que je me domine ! Je voulais pénétrer ce corps aux courbes parfaites, et sentir ces jambes sur mes reins pour....
Elle : Non!
Le cri traversait les murs, j'avais l'impression de recevoir un coup sur la tête. Cele ne m'est jamais arrivé. On ne me dit pas non !
Elle: laissez moi tranquille.
Elle me pousse d'une violence tellement que j'ai failli tomber, mais j'ai repris mon équilibre. Elle fermait sa poitrine avec sa robe.
Elle : lâchez moi, vous entendez ?
Moi: oui j'ai entendu ! Tout les habitants d'Abidjan ont entendu.
Elle : espèce de salop ! Espèce de....
******** STEPHANIE ********
Il recula d'un pas, mais je ne sentais pas pour autant ma rage me quitter. Oui, je ne m'était pas trompée :
J' avais affaire à un prédateur de la pire catégorie ! Un spécimen diablement séduisant. Et arrogant.
Qui évoluait dans les hautes sphères, sachant parfaitement choisir sa proie...
il était tout ce que je détestais chez les hommes. Il incarnait l'archétype du manipulateur obtenant
toujours ce qu'il voulait. Comment j'ai pu être tout près de f***********r avec lui ? Il s'en était
fallu de si peu ! Une ou deux secondes
Un frisson me secoua de la tête aux pieds, et je lançais d'un ton accusateur :
Moi: Vous avez a***é de moi !
Lui:Quoi ? Moi, j'ai a***é de vous ?
La colère me faisais trembler de tous mes membres, mais je retrouvais peu à peu mon sang-froid.
Moi:Vous trouvez ça drôle, je suppose !
Lui:Ce que je crois, c'est que je devrais vous remercier. Voyez-vous, je
recherchais quelque chose, et je prends conscience que je vais avoir beaucoup de mal à le trouver.
Moi: Je ne sais pas de quoi vous parlez.
Lui: Et puis, vous m'avez évité de commettre une terrible erreur.
Je croisais mes bras sur sa poitrine et le toise avec perplexité
Moi:Ce charabia ne m'intéresse pas. Quoi que vous ayez en tête, je ne veux pas l'entendre.
Lui:Exactement, Et cela signifie aussi que...
Il s'interrompt , fronça les sourcils et murmure:
Lui: Bien sûr...
Moi:Bien sûr que quoi ?
Lui: Je comprends pourquoi j'avais l'impression de vous avoir déjà croisée. Vous êtes la fille glacée de l'émission Manchin chose la
Moi: Future Born, Comment le savez-vous ?
Lui: Peu importe. Je vais en savoir beaucoup plus long très bientôt.
Moi: Vous connaissez mon patron ? Si vous vous imaginez que vous pouvez me faire renvoyer uniquement parce que vous...
Avant même que je ne finisse ma phrase, il éclata de rire et sort de la pièce
Moi(criant) :Vous ne pourrez pas !
en le suivant à l'extérieur pour traverser le jardin derrière lui,en direction de la terrasse.
Lui: La demoiselle est toute à vous, en passant devant «le crapaud»
Puis, sans même m'accorder un dernier regard, il rentra dans la salle de réception
***** Samuel oulaï******
Je rejoins Maxime mon avocat qui trinquait au
milieu d'un groupe d'invités.
Moi:maxime?
Lui: oui Mr oulaï ?
À ces mots, tous les convives se retournaient et me fixaient avec un mélange d'admiration et de respect qui avait tendance à me taper sur les nerfs, en temps ordinaire...
Mais en la circonstance cemouvement était bienvenu. Jamais personne n'avait osé m'offenser avec l'audace de cette jeune femme !
Il lui avait fallu rassembler toute la réserve inculquée depuis mon plus jeune âge pour dominer la fureur qui faisait encore battre mon coeur sur un rythme effréné. Si j'avait pas eu cette illumination
soudaine, l'insolente aurait eu droit à la semonce de sa vie. Mais il y avait plus urgent.
S'écartant du groupe, Maxime vient près de moi et sourit
Lui: mon frère m'a dit que vous étiez arrivé, mais je ne suis pas parvenu à vous trouver, et...
Moi:J'ai besoin d'un conseil juridique,
Lui: Maintenant ?
Moi: Oui, maintenant
Je sors mon portable de ma poche, avant de composer le numéro de mon
médecin personnel.
Un instant plus tard, il decroche
Moi: Je suis chez mon avocat. Rejoignez-nous le plus rapidement possible.
L'avocat inquiet me demanda
Lui: Vous êtes malade, Mr ?
Moi: non, écoutez on peut parler en privé ?
Lui: Oui, bien sûr
Il me conduit au premier étage, dans un bureau à l'abri des rumeurs de la fête.
Je prends soin de fermer la porte derrière moi et je m'installe dans l'un des fauteuils de cuir que me désignait mon avocat
Lui:Alors ? Que se passe-t-il ?
Moi: Je souhaite assurer ma succession et donner un héritier pour prendre le controle des entreprises de mon père
Au cas où un malheur m'arriverait avant que je n'aie eu le temps de me
marier et d'avoir des enfants... Nous allons discuter de tous les détails avec mon médecin, mais j'ai l'intention de faire geler et conserver un échantillon de sperme le plus rapidement possible. Pouvez-
vous me garantir qu'il n'y aura aucun problème juridique ?
L'avocat sourit.
Lui: Oui, Mr Je me suis déjà chargé des dossiers de ce genre.
Moi: Parfait
Une heure plus tard, tout était réglé je quitte la fête et rentre à mon appartement. Je savais que dès 9 heures, le lundi suivant, après
M'être acquitté d'une procédure durant à peine dix minutes, je disposerais d'une garantie à vie. Mon héritié