CHAPITRE IIIQuelques leçons de plusJe me levai le lendemain avec un vif sentiment d’espoir, malgré les désappointements que j’avais déjà éprouvés ; mais je trouvai que ce n’était pas besogne légère que de faire la toilette de Mary-Anne : car son abondante chevelure était graissée de pommade, tressée en trois longues nattes et attachée avec des nœuds de ruban. Elle me dit que sa nourrice l’habillait en moitié moins de temps, et son impatience me rendit encore la tâche plus longue. Lorsque tout fut fini, nous entrâmes dans la salle d’étude, où je trouvai mon autre élève, et je causai avec eux deux jusqu’au moment du déjeuner. Ce repas terminé, et après avoir échangé quelques mots de politesse avec mistress Bloomfield, nous retournâmes de nouveau à la salle d’étude et commençâmes les exercice


