Chapitre 48

589 Mots

Chapitre 48 Les gendarmes entraînaient le boucher et le gardien dans leur fourgonnette. — Que fait-on pour la vieille dame, mon commandant ? demanda Lebœuf. Durand interrogea Mary du regard. C’était à elle d’en décider alors elle décida : — Elle peut rester là, dit-elle. Demain elle pourra retourner dans sa maison, à Caurel. Je crois d’ailleurs que c’est son plus cher désir. La camionnette du boucher était dissimulée derrière des touffes d’ajonc qui avaient percé le bitume de la cour. — Par où est-il entré ? demanda Durand. La double porte semble n’avoir pas été ouverte depuis bien longtemps… — Depuis des années, dit Mary, il y a sûrement un autre accès sur l’arrière. Ils longèrent la clôture, mais il n’y avait pas d’autre ouverture apparente. Cependant un chemin de terre qui trave

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