Je sens mon sang bouillir dans mes veines. Mais lorsque je le regarde, tout en colère, sa veine pulser dans son cou, je ne peux pas m’empêcher de le trouver super sexy. Et ces quelques mèches de cheveux qui lui tombent dans les yeux… Stop ! Il fut que je me ressaisisse.
- Monsieur Callum…
- Et arrête de m’appeler Monsieur Callum ! Dans d’autres circonstances ça me donnerait envie de te sauter dessus, mais là ça m’énerve encore plus que je ne le suis déjà !
Ses paroles et le regard sombre qu’il me lance me rendent toute chose et je me sens rougir comme une idiote. Damon me regarde les yeux écarquillés mais je sens un air moqueur dans ses yeux.
- Damon excuse-moi pour ce contre temps. Je peux te rejoindre au restaurant dans un quart d’heure ?
- D'accord Lidi. Il acquiesce avec un sourire charmeur et je vois Samael le fusiller du regard.
Je me tourne vers ce dernier. Passé le moment de faiblesse, j’ai repris le contrôle de mes esprits et lui parle d’un ton froid et ferme.
- Samael… Je préfèrerais qu’on parle en privé. Je ne lui laisse pas le temps de répondre et me dirige vers mon bureau en accentuant mon déhanché.
Je l’entends prononcer,
- p****n… Gagné !
J’entre dans mon bureau et m’assoit directement sur la table et croise les jambes. L’avantage avec mes chaussures est qu’elles me donnent assez de centimètres pour que mes jambes touchent le sol dans cette position. Samael entre et me regarde toujours avec cet air sombre.
- Pourquoi Scratch avait la main sur toi ? J’y crois pas !
- Samael tu es sérieux là ? Avec la façon dont tu m’as traité ce matin c’est tout ce que tu trouves à dire ? Pourquoi Damon me tenait ??
Il fronce les sourcils.
- Je venais justement pour m’excuser pour là. Pour mon comportement de ce matin. Mais je te retrouve collée à ce p****n de mannequin !!
- Damon est très sympathique et je crois que nous allons devenir amis. Amis, Samael. Mais ça ne te concerne pas parce qu’il n’y a plus rien entre nous. Pourquoi tu t’es comporté comme ça avec moi ce matin ? Qu’est-ce qui t’as pris ?
- Ecoute, je suis désolé. Je n’ai pas l’habitude de dormir avec les femmes avec qui je couche. D’habitude ça se passe dans l’un de mes hôtels, et quand j’ai fini, je les laisse et je rentre chez moi. Lorsque je me suis réveillé avec toi dans mes bras ce matin, je n’ai eu qu’une envie, c’est de te garder là le plus longtemps possible. Et ça m’a perturbé. Je sais que ce n’est pas une raison pour te traiter comme je l’ai fait, mais c’est la seule façon que je connais pour me protéger. Son regard est si intense que je perds mes mots.
- Je… Il me coupe
- Et non ma belle, il n’y a pas Rien entre nous. Tu es à moi. Il me dit ça en me regardant droit dans les yeux et au lieu de lui rétorquer que je ne suis à personne, je fonds comme de la guimauve. Il se rapproche de moi, il est si proche que je peux sentir son odeur si intense, si envoutante. Et la prochaine fois que je vois un homme poser la main sur toi comme tout à l’heure, ami ou pas, je le démolis. Et crois-moi, tu n’as pas envie de me voir dans cet état. Compris ?
Je hoche la tête. Il me sert contre lui et remonte la main depuis la fente de ma jupe jusqu’à mon string. Je frissonne. Je suis trempée, et pourtant, il ne m’a pas encore touchée.
- Tu es trempée Aylidia. C’est Scratch qui te fait cet effet-là ? Il demande d’une voix plus grave.
- N... Non… Il m’effleure à travers ma culotte avec son pouce. Je… C’est…
- C'est qui Aylidia ? Il continue de m’effleurer pour me titiller sans jamais mettre la pression qu’il faut pour me soulager
- Toi… C’est… C’est toi Samael... Ahhh !
Il me pénètre d’un doigt puis d’un deuxième et entama un lent va et vient. Il veut ma mort !
- Samael…
- Shuut. C’est moi ma belle ! Que moi qui ai le droit de te toucher, d’entrer dans ce petit paradis rose que tu as entre les jambes, … Il saisit mes fesses en pleine main. De peloter ce p****n de cul d’enfer qui me rend dingue… Que moi !
- Que toi… Et il accélère le rythme tout en continuant de me malaxer les fesses. Je m’accroche à lui tant je me sens défaillir. Je tremble de tout mon corps. Lorsque je suis sur le point de jouir, il me lâche.
-Samael ! Je lui lance un regard réprobateur mais l’arrogant me lance un sourire moqueur et porte ses doigts à sa bouche.
- Délicieuse ! Je lui lance un regard noir en rougissant. Il défait les boutons de mon chemisier et tire sur la barrette qui retenait mon chignon pour me saisir les cheveux. Avec sa main libre, il ouvre mon soutient gorge par devant et souffle sur les pointes de mes seins qui durcissent aussitôt. Une dernière chose. Je le regarde, les yeux voilés par le désir. La prochaine fois que tu me raccroches au nez, je vais te rejoindre où que tu sois, te punir, et te b****r sans préliminaires et si fort que tu seras incapable de marcher droit le lendemain. C’est clair ? Oulalaaa je déglutis. Il hausse un sourcil interrogateur.
Je hoche la tête et aussitôt, il remet ses doigts en moi et mord mon téton. Je suis tellement excitée que je suis de nouveau sur le point de jouir.
- J’attends une réponse Aylidia. Il dit tout en continuant sa torture.
- Ouiii c’est… C’est clair…
- Bien. Maintenant tu peux jouir chérie. Avec son pouce, il dessine de petits cercles rapides autour de mon bouton et accélère le rythme de ses doigts tout en mordant mon téton plus fort.
- Samael ! mon cri est étouffé dans son cou. Il continue ses mouvements jusqu’à ce que je cesse de trembler.
Quand je reviens à moi, le téléphone de Samael sonne. Il décroche sans me lâcher, ma tête posée sur son torse.
- Callum !... OK. Il raccroche. Je dois y aller. J’ai une réunion dans 15 minutes, et après je vais en voyage d’affaire pour une semaine. Je t’appelle. Il m’embrasse sur le front et me lâche. Au revoir ma belle.
Il me lance un clin d’œil et repart comme il est arrivé. Son odeur flotte encore dans mon bureau lorsque je reviens de la salle e bain après m’être rendue à nouveau présentable. Mon téléphone sonne et lorsque je le saisis pour voir de quoi il s’agit, mon regard s’arrête sur l’heure.
Ce n’est pas vrai ! J’ai oublié Damon !