Chapitre 2

1435 Mots
Il est juste MA-GNI-FI-QUE !! Il est un peu plus grand que Jayden donc je dirais qu’il fait environ 1m95. Il est costaud sans pour autant être énorme, de magnifique cheveux bruns coupés court sur les côtés en une sorte de dégradé, les traits fins mais très masculins, un nez fin, des sourcils fournis et formant un arc parfait. Lorsqu’il me sourit pour me saluer, ce n’est pas un sourire de rigolade, loin de là, c’est un sourire confiant, un sourire dominateur qui laisse apparaitre de magnifiques dents blanches parfaitement alignées. C’est homme est d’une beauté extraordinaire, et la façon dont il me regarde, d’une manière dominatrice, séductrice, presque possessive, me rend toute chose. Il me dévisage et je fais de même. Il est vêtu d’un somptueux costume noir avec une chemise d’un blanc éclatant, sur mesure, c’est clair, vu la façon dont ça lui va, rien de dépasse. Il ne porte pas de cravate et c’est super sexy. Son regard s’arrête sur mes courbes. J’ai été plutôt gâtée par la nature avec une poitrine fournie sans être énorme, une taille fine qui soulignent mes hanches pour me donner une forme en huit et un fessier que je me tue à faire fondre à la salle de gym mais qui persiste à me coller à la peau. Mes cheveux que j’ai décidé de laisser à l’air aujourd’hui, s’arrêtent juste au-dessus de mes fesses en des boucles sombres. Je suis plutôt jolie mais je trouve toujours exagéré qu’on me dise que je suis magnifique, superbe…, les grands compliments en gros. J’ai opté pour un maquillage léger étant donné la voyance de ma robe que je porte sans bas, laissant mes jambes libres. Et ce cher Monsieur Callum a l’air d’apprécier tout comme ce qu’il a sous les yeux. - Mademoiselle Deblinn, enchanté de vous rencontrer, Jayden m’a énormément parlé de vous et de vos talents de styliste. Il me tend sa main que je serre fermement. Ma main se perd dans la sienne et un frisson me parcours à notre contact. Il me faut quelque seconde pour me souvenir que je dois lui répondre - De même Monsieur Callum. Vous pouvez m’appeler Aylidia ou Di. - Di ? - Oui c’est comme ça que tout le monde m’appelle. - Alors pour moi ça sera Aylidia. Sa façon de prononcer mon nom me donne envie de l’entendre dans d’autres circonstances bien plus intimes, pendant que je lui…Oulaaaa je divague. Et vous pouvez aussi m’appeler Samael. Je lui souris timidement, ce qui n’est pas mon genre du tout, mais cet homme me met dans de ces états !  Je finis par reprendre mes esprits et me souviens que J est aussi là. Il me lance un regard bizarre mais n’a pas le temps de me dire quoi que ce soit à travers ses yeux car je lui saute dans les bras. - Qu’est-ce que tu m’as manqué Baybe !! Son odeur brute familière m’a toujours fait me sentir en sécurité et apaisée. - Toi aussi tu m’as manqué Chérie !! Tellement ! Il me sert plus fort contre lui. On reste enlacés au moins deux minutes. Au bout d’un moment il relâche son étreinte. Nooon. Allez viens, allons discuter dans le bureau de Samael. J’étais tellement à fond dans nos retrouvailles que j’ai oublié qu’il était avec nous. Lorsque je lève les yeux vers lui, les siens ne sont plus aussi clairs que tout à l’heure. Ils sont sombres, presqu’en colère. Il serre les dents et nous fais signe de rentrer de manière pas très gaie. C’est quoi son problème ? La pièce est grande avec une grande baie vitrée qui donne sur toute la ville. Il nous installe dans le salon aménagé sur la droite et je sors les croquis de Jayden. - Voilà ce que tu voulais. Je sors les feuilles de mon classeur et les lui tends. Samael nous observe toujours de son regard sombre. Il a l’air énervé. - En fait Chérie, commence-t-il sans saisir les feuilles, j’ai totalement confiance en toi et en ton jugement, je sais que ce que tu m’as conçu sera exceptionnel comme d’habitude. - Alors pourquoi tu m’as demandé de me déplacer jusqu’ici alors que tu sais que j’ai énormément de travail ? Je le coupe, déjà agacée. - C’est moi qui ai insisté, intervient Samael. - Comment ça ? Je les interroge tous les deux du regard. - Je voudrais que vous conceviez les tenues des enfants pour le gala. Me dit Samael. - Mais avec grand plaisir ! C’est un honneur ! Je ne comprends pourquoi il vous a fallu tant de mystère pour me faire une proposition aussi exceptionnelle. Je dis à la fois heureuse et déroutée. - Je voudrais que vous travaillez exclusivement sur les vêtements des enfants, et pour ça je voudrais que vous vous installiez dans un local qu’on vous aura aménagé ici même. M’explique Samael. - Quoi ?!! J’explose. Mais ce n’est pas possible !! Il y a des gens qui comptent sur moi ! J’ai des engagements à tenir, des promesses à honorer. Je ne peux pas fermer mon atelier juste parce que vous ne pouvez pas supporter de ne pas être la priorité ! Je voudrais même offrir les vêtements aux enfants. Le sujet de du gala est très important pour moi. - Non Chérie. Me dit calmement Jayden. Je vois Samael tiquer à ce surnom. Tu viens juste d’ouvrir ton atelier tu ne peux pas te permettre d’offrir les vêtements aux enfants. C’est trop de pertes pour toi. -Alors comment comptez-vous assurer les tenues de 157 enfants en deux mois tout en vous occupant d’autre clients ? Me demande Samael de sa voix autoritaire. - Mais… Je… Effectivement il a raison, ça ne serait pas très évident. Mais je ne peux pas reconnaitre ça devant lui. -Qu’est-ce que vous proposez alors ? Je finis par demander. Il me lance un sourire suffisant, il sait qu’il a gagné. - Comme je le disais, on vous aménagera un atelier à un palier et vous travaillerez d’ici. Vous pourrez engager du personnel à notre compte pour pouvoir garder vos autres employés dans votre atelier, il rajoute, j’aime passer en priorité. - Eh bien vous allez devoir faire un compromis parce qu’il est primordial que je supervise les travaux de mon atelier. Alors ça sera trois jours ici dans votre atelier pour les enfants, et trois jours dans le mien pour mes autres clients. J’essaie de le regarder droit dans les yeux mais qu’est-ce qu’il peut m’intimider ! - Jayden tu avais raison elle sait ce qu’elle veut et se bat pour l’obtenir. Dit-il sans détourner son regard du mien. - Eh oui, ma Di a toujours eu un caractère bien trempé, et tu n’as encore rien vu ! répond J. - Surtout parlez de moi comme si je n’étais pas là. Je marmonne tout bas en regardant ailleurs. Samael s’adresse à moi cette fois. J'oublie toute suite ce que je disais. - Vous aurez quatre jours ici. Je veux protester mais le regard qu’il me lance me réduit au silence. Trois dans l’atelier, le quatrième pour faire un bilan avec moi. Il appuie sur une touche de son fixe et lance d’une voix encore plus autoritaire, Julie, l’aménagement peut commencer. Apportez-moi le contrat de Mademoiselle Aylidia. Et marquez dans mon agenda un rendez-vous avec elle, il se tourne vers moi, quand est-ce que vous voulez qu’on fasse les points ? -Les samedis, je réponds à contre cœur. - Les samedis, il répète. Merci Julie. Il me sourit avec satisfaction, -Marché conclu.
Lecture gratuite pour les nouveaux utilisateurs
Scanner pour télécharger l’application
Facebookexpand_more
  • author-avatar
    Écrivain
  • chap_listCatalogue
  • likeAJOUTER