Une idylle forcée Thomas Je ne savais vraiment pas par où commencer pour parler à Sandy de sa mère, elle a cru en un gros mensonge trop longtemps. Et Eva ne voulait pas patienter, je cherchais un moyen de faire moins de peine à Sandy. Pour ma part, c’est mon frère qui m’avait fait jurer de ne pas le lui dire, car il était quasi sûr qu’elle ne reviendrait jamais, parce que si elle le savait elle allait espérer un jour voir sa maman venir vers elle, ce qui à l’époque n’était pas pensable. Je l’ai appelé pour prendre de ses nouvelles. Jeanne m’avait dit qu’elle était malade ; _ Allô comment tu vas Sandy ? _ Je vais mieux tonton et toi ? _ Je vais bien aussi, tu souffres de quoi exactement ? _ La dernière fois je me suis évanouit à cause d’une baisse de tension, les examens ont revélés


