Une idylle forcée Le matin, nous avons dit nos adieux à maman et Tonia, j’avoue que les quitter s’est avéré difficile, je m’étais déjà trop attaché à eux et partir était devenu quelque chose de pas simple. Elles allaient me manquer même quand je savais qu’on se reverrait assez tôt. Une fois à la gare, après avoir validé nos réservations, ensuite nous sommes allés faire des achats pour Christelle, il fallait que je lui garde des provisions car certains choses sont rares et chères au Nord à l’exemple de la noix de coco que Christelle aimait beaucoup de plus je devrais lui faire des cadeaux pour son futur enfant, en espérant qu’il arrivera saint et sauf au monde. J’étais heureuse pour elle. Après le shopping, nous sommes retournés à la gare et nous avons pris le train. J’ai informé Chris


