Un appât

1770 Mots
Pdv Rani Rani, est mon nom. Je suis orpheline alors pour manger ou avoir de quoi boire, j'ai toujours eu de la peine parce que je suis faible. À l'orphelinat , j'étais la plus faible et la plus belle. J'en ai beaucoup souffert... Ces deux qualités de ma personne m'ont souvent soit sauvés ou soit pourrir mon existence car les filles de l'orphelinat me détestaient toutes à cause de ma beauté. Comme je suis très faible, elles me menaçaient toutes. Chaque jour, j'avais des bleus sur moi. J'étais terrifiée et j'avais très peur. Alors, à l'âge de 16, 17 et 18 ans, les sœurs catholiques étaient chargées de tamiser l'orphelinat pour trouver de place pour d'autres. La première année, la vague des filles de 16 ans avait été appelé dans le bureau de la directrice de l'orphelinat. J'y faisait partie. Lorsque nous arrivâmes dans le bureau, elle nous regarda. Après un tour complet, elle était chargée de nous démonter un peu d'argent pour subvenir à nos besoins même pendant quelques semaines. L'appartement ou un logement quelconque n'était assuré pour aucune de nous. Elle nous expliqua qu'il fallait que l'on se bat pour trouver un logement et commencer nos vies. Elle s'était mise à appeler par prénom. Lorsque chaque fille arrivait devant elle, la sœur demandait ce qu'elle faira avec de l'argent qu'elle recevra. Chacune avait répondu. Lorsque ça fut mon tour, elle me posa la même question. Je n'avais aucune réponse à donner. Les filles s'étaient mosquées de moi. Alors la bonne sœur avait décidé de me garder avec qu'elle. Celles qui étaient sûr d'elle s'en allèrent. Parmis elle; m'a meilleure amie Carine. Elle était quand-même celle qui me comprenait. Elle prenait souvent soin de mes bleus. Elle n'était pas très ouverte non plus mais elle s'en sortait plus que moi. Elle avait des pensées de la vie meilleure. Tant disque moi, je pensais que la belle vie meilleure était juste pour des autres. Ceux qui ont des parents riches qui subvention leur école et autres. Nous les orphelins, nous n'avons vraiment pas une raison d'être heureuse. Pensais je. Même le lit sur lequel nous dormions n'avaient aucune vraie valeur. Nous n'avions pas le droit d'aller à l'école. Surtout pas à une grande école. Nous mangions dans les heures tardives alors que la famine avait déjà plié les instincts de quelqu'un. Ce style de vie me rendait nerveuse tout le temps. Quand je voyais des bébés apportés aux nobles sœurs, déclarés commes des orphelins, j'avais les larmes aux yeux. Ce style de vie m'avait vraiment comprimé. J'étais tout le temps stressée. Je ne savais même pas à quoi ressemblait le monde. Je savais juste que j'étais parmi les enfants les moins aimé. Mais lorsque la bonne femme eu pitié de moi, je commençai à croire à un lendemain meilleure. Carine et moi s'étaient séparés ainsi jusqu'à mon 17 ème bougie. Lorsque je suis sortie de l'orphelinat, j'avais répondu à la noble sœur que je ne savais pas quoi faire mais que j'étais prête à tout essayer pour m'en sortir. Dehors, j'étais abandonnée à moi et j'étais comme un poisson projeté hors de l'eau. Je ne savais où partir. Je commençais à marcher dans la rue. Et lorsque je traversait la voie, deux garçons étaient sortis de nul part. Ils avaient arraché mon sac et s'étaient en fuis en courant. J'étais bouleversée. Même pleurer, j'avais pas pu car c'était toujours ainsi de cette façon que j'avais imaginé le monde: trop injuste. Je marchais toute la journée sans savoir d'où j'allais mais lorsque la pluie commença, je sus qu'il fallait que je m' abrite quelques part. C'était comme-ça que je me suis abritée dans ce night club. Je vis l'inscription" dance make me happy" évidemment j'aime beaucoup danser. C'était ainsi que j'allais me placer juste à côté. Là encore, les gardes nous chassaient comme des rats. Pour entrer à l'intérieur, il fallait payer 15 dollars. Je ne l'avais pas . J'étais plus pauvre qu'une souris de l'église. Alors ils m' écartaient du chemin. J'étais poussée sous la pluie. Lorsque je me retournais pour m'en aller, cette grosse femme ronde descendit de sa Ferrari. Elle était couverte par un parapluie dont son garde personnel plus méchant qu'un chien tenait en marchant proche d'elle. " Que fais-tu là petite imbécile. Dégage du chemin. Ne vois-tu pas que la reine fait son entrée" Gronda l'homme. Je me dépêchai de me mettre à côté. Je m' excuse également. Alors la femme fut frappée par mon innocence et elle tombait amoureuse de ma beauté. Lorsque je me retournais pour m'en aller, elle m' interpella. " Attend petite ! " Je me retournais vers elle. " D'où viens-tu ?" Demanda t'elle. " De nul part " répondis-je. " Où vas-tu ?" Demanda t'elle par la suite. " Nul part. '' répondis-je. " Est-ce une blague ?" Demanda la femme vexé. Après m'avoir approchée, elle dit: " Veux-tu jouer avec mes nerfs ? Sais-tu qui je suis?" Demanda t'elle d'un ton menaçant. '' non madame" répondis-je " puisque je ne sais même pas d'abord qui je suis. Pourquoi devrais-je connaître ce que sont les autres." Répondis-je. Ma réponse l'avait fait réfléchi un moment. Elle me regarda. Je ne sais toujours pas comment avait elle fait mais elle m'avait crû. Alors elle me demanda si je voulais devenir quelqu'un, changer mon destin. Je n'avais nul part où aller alors quant elle dit " je pourrais te donner une famille, je te ferai ma fille bien- aimé et tes sœurs seront contentes de t'avoir à la maison. Il ya aussi de quoi manger et de quoi s'habiller. Que dis-tu ?" Demanda t'elle. " Je viens avec vous, j'ai faim." Répondis-je. " Viens dans mes bras " Dit elle les bras ouverts. J'avais obéi. C'était ainsi qu'elle m'introduisit aux filles. J'étais contente d'avoir retrouvé ma meilleure amie ; Carine parmi ces filles. * " Carine" avais-je sauté sur elle. Mais, elle fit comme si elle ne me connaissait pas. J'avais eu très honte. C'était juste après mon introduction dans le monde de la prostitution que je sus pourquoi elle c'était comportée avec moi de cette façon. Enfaite, elle pleurait mon sort alors que moi je voyais que la vie me souriait enfin. Dans ce monde, il n'y a pas de repos. Là encore, j'ai appris une nouvelle facette de la vie. Toute la nuit, les filles sont abandonnées à elles mêmes. Nous devons travailler par équipe de deux pour trouver de l'argent à la famille. Celles qui travaillent dans les rues, sont d'un côté et celles qui travaillent dans les boîtes existent il y'en a également un troisième groupe, celles qui travaillent pour des boss. Et tout l'argent se verse à cinq heures trente ou plus tard six heures de matinée, chez la dame. Notre patronne; madame Josiane comme elle me l'avait promis, me traita comme sa fille pendant les deux premiers mois de mon arrivée. Je n'avais rien à faire de spécial ; je servais juste de la tequila aux clients dans la boîte. Chaque jour les hommes me regardaient mais elle savait que je n'avais pas encore d'expérience alors elle me réservait pour des grands objectifs. Lorsque je fis trois mois, elle me demanda de me reprocher de Carine pour apprendre à travailler. Lorsque je le dis à Carine, elle était triste. Mais elle n'avait pas le choix de me raconter ce qui se passait vraiment. Son job à elle s'était d'aller au rendez-vous avec des hommes de la haute hiérarchie qui souhaitaient une relation discrète. Il ya eu plusieurs fois que j'avais surpris des menottes, des cordes vraiment très dur et bizarre, des ceintures, des épingles en plastique dans son sac. Je l'avais demandé ce que c'était, elle n'avait jamais voulu me répondre. Mais ce jour là, en larme, elle sortit tous ces objets et m'expliqua leur utilité. J'avais eu froid au dos. Alors avais-je raison. Même le sourire dont j'avais sur le visage avait disparu. Jamais je ne souris. Bref, je le fais uniquement lorsque je dois séduire un homme. Pour moi, madame Josiane décida d'utiliser ma beauté pour séduire les hommes. Je pouvais partir sur le terrain et derrière moi, Carine et Stella étaient chargés de me protéger. Mon objectif professionnel dans l'équipe était de ne jamais perdre ma virginité. C'était une tâche difficile pas pour moi mais uniquement pour les filles dont elle avait entraîné pour le job. Carine était chargée de trouver des clients et les proposer une nuit avec moi en les informant que j'étais toujours vierge. «Quel homme de la mafia club ne sera pas attiré par une prostituée vierge?» Ces hommes sont très curieux. Alors, de temps en temps, j'étais là et la seule chose dont j'étais chargée de faire, c'était d' ouvrir mes cuisses et mordiller mes lèvres pour faire tomber l'homme dans le piège. Ou parfois c'était mes photos qui parlaient. Nous l'avions toujours fais et je vous épargne pas que ces hommes ne rentraient jamais chez eux. Je dois également préciser que ces hommes n'était jamais des hommes de la classe moyenne. S'était des hommes super riche, des "diler "de drogues, des hommes de la mafia. Si je refusait de faire un truc, elle me droguait toujours pour me pousser de le faire...ainsi je me pliais à sa volonté. Quand je suis droguée, je perd la tête, je ne suis pas moi-même et j'obéis tranquille. Elle commença ceci lorsque je commençai à fuire la famille. Elle m'avait dit qu'il était impossible pour moi de quitter la famille. Je n'avais jamais été puni corporellement car mon corps; c'est sa marchandise. Elle utilise ce magnifique corps pour augmenter son business et se faire beaucoup d'argent. Lorsqu'un homme venait la voir pour m'avoir, m'épouser, ou juste pour b****r pendant toute la nuit, elle n'hésitait jamais de me vendre comme elle m'a vendue ce soir. Mais attention !! Je suis et je reste son piège. Si elle m'a vendu déjà sept fois et me récupérer, c'est certain qu'elle va me récupérer bientôt. Mes sœurs ne tarderont pas à venir me chercher... Lorsque je me réveillerai demain matin, je retrouverai juste le cadavre de ce beaux goss dans son salon c'est certain. En plus, il n'a aucun garde personnel. Mes sœurs le tueront très facilement. Quel dommage que je n'aurai pas à introduire sa bite dans ma bouche... Oui ! Ce côté là, j' avais vraiment pas eu beaucoup de choix. Lorsque mes sœurs mettaient du temps pour entrer en action, je devrais faire quelque chose pour calmer la soiffe de mes clients. J'ai donc commencé à m' exercé à faire la pipe. **
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