20.

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20.La veillée des armes — Mon bon ami, disait le joyeux pianiste à Gérard, tandis qu’ils attendaient vainement Clémence rue de Laval, je t’ai donné un conseil excellent pour tout autre, et très mauvais pour toi. — Qu’entends-tu par là ? — Je t’ai dit : « Si tu veux garder Juliette, sois bon pour Clémence ». N’est-ce pas ? — Oui. — Mais je ne t’ai pas dit : « Prend Clémence au sérieux ». — Ah ! — Or c’est précisément ce que tu fais. Tu es jaloux, tu as la fièvre, tu t’agites comme un convulsionnaire. C’est bête ! — Ah ! dit Gérard avec colère, si elle ne revient pas ce soir, c’est qu’elle me trompe ! — Trouve-moi une femme qui ne trompe pas ? fit le pianiste avec philosophie. — Juliette… je le jurerais ! — Mais tu aimes Clémence ? — Non, je la hais. — Ce qui est absolument la m

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