CHAPITRE XIII Un drame sous la tempêteCHAQUE MINUTE POUVAIT ÊTRE LA DERNIÈRE.La journée s’écoula sans évènements nouveaux. Ceux de la nuit et du matin avaient d’ailleurs suffi largement à défrayer les conversations. Les hôtes du commandant Maucarut, tout spécialement, ne se lassèrent pas de discuter les circonstances de cette singulière accumulation d’aventures. Quels pouvaient avoir été les mobiles de To-Ho dans ces attentats successifs ? Pourquoi poursuivait-il les enfants du colonel Robinson d’une haine si implacable ? Pourquoi s’était-il acharné à l’assassinat du colonel lui-même, à supposer qu’il eût été son meurtrier ? Qu’était-il donc pour parler ainsi trois ou quatre langues, – quoiqu’il se refusât présentement à prononcer un seul mot, – et pour se trouver ainsi chez lui à Saïgon


