Nous restons immobiles pendant quelques secondes, nos fronts toujours collés l'un à l'autre. Je me redresse soudain et enjambe le levier de vitesse pour me retrouver sur les genoux d'Askel. -Qu'est ce que tu f... Je le fais taire en plaquant mes lèvres sur les siennes. -Tu es un c*****d Askel. -Je sais. Nos langues se mélangent et se confondent. -Je te déteste. -Je sais. Il passe sa main glacée sous mon chemisier me provoquant une nuée de frisson dans la nuque. Je fais de même avec sa chemise blanche immaculée. Je fais glisser mes mains sur son torse chaud et musclé. Le contact de sa peau contre la mienne m'avait tant manquée. Lorsqu'il dégraphe le bouton de mon jean je pause ma main sur la sienne pour l'arrêter. -On ne peut pas faire ça ici! -Bien sur que si. -On est sur un


