Chapitre 9

424 Mots
Le bruit de quelqu'un qui frappe violemment à la Porte me sort de mon sommeil. Je me lève encore à moitié endormie et vais ouvrir la porte. Askel se tient devant moi. OH p****n J'AI COMPLÉMENT OUBLIÉ DE METTRE MON RÉVEIL!!! Il me fixe étonné et me regarde de la tete au pied un sourcil dressé. Je suis son regard et m'aperçois que je suis en culotte et en t-shirt. Je me mets à rougir violemment. Un petite sourire apparaît sur ses lèvres. -On n'est pas encore prête à ce que je vois... -Euh... c'est à dire que je... euh... Il ne me laisse pas finir ma phrase et entre sans mon autorisation. Je ferme la porte car je sais qu'il est inutile de lui demander de resortir, il n'obéira pas. Il regarde la pièce Quand soudain ses yeux se portent sur Dav qui dort sur le canapé. Et merde... -Je... vais me préparer. Vous pouvez vous assoir si vous voulez. Je vais directement dans la salle de bain en sentant le regarde de Askel sur mes jambes nues. Je prends ma douche en vitesse, me coiffe, me lave les dents et m'habille. Quand je sors de la salle de bain Dav est réveillé et tous les deux discutent. Je les coupent dans leur conversation. -Bon Dav font qu'on y aille. Je te laisse le double des clefs et... Une nouvelle fois Askel me coupe: -Votre ami était en train de me raconter votre petite mésaventure d'hier soir. Je foudroie du regard Dav. Comment peut-il me dénoncer comme ça. -Il m'a dit que vous vous étiez fait "ploter" par un homme. -Oui c'est vrai. Mais ce n'est pas la première fois que cela m'arrive depuis hier... Il sait bien entendu que je fais référence à l'épisode de l'ascenseur et un éclair passe dans son regard. -Nous devons y aller! Votre travail ne va pas se faire tout seul. À moins que vous souhaité vous retrouvé au chômage... Je détestes quand il joue avec son statut de fils du patron pour me menacer. J'attrape mon sac à main et Fais un signe de la main à Dav avant de sortir. Nous entrons dans sa voiture. -Qui était-ce? -Vous l'avez dit vous même: un ami. -Un ami... et l'homme que vous avez lassé vous toucher... qui était-ce? La jalousie perce dans sa voix. Sauf qu'il n'a absolument pas le droit d'être jaloux étant donné que je ne lui appartient pas! -Premièrement je ne l'ai pas laissé me toucher! Deuxièmement c'était un inconnu que je n'avais jamais vu de ma vie. Troisièmement cela ne vous regarde absolument pas. Il tourne ses yeux verts vers moi. La colère peint son visage. Il finit ma phrase: -Et quatrièmement sachez que je déteste partager Saint-Clair!
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