Amber « Réveille-toi », m'ordonne une voix masculine aux accents français. « Réveille-toi », répète-t-il avec plus de force. J'ouvre les yeux, et je suis toujours dans la chambre où j'ai dormi, mais la lumière est allumée. Marcellus Lafayette se tient au-dessus de moi, sa main froide couvrant ma bouche. J'essaie de me débattre et de crier, mais il resserre son étreinte. « Tiens-toi tranquille », murmure-t-il. « Je ne suis pas là pour te faire du mal ou t'emmener », dit-il. Je lève les yeux vers lui, confuse. « Je vais retirer ma main maintenant », dit-il. « S'il te plaît, ne crie pas et ne fais pas de lien avec tes compagnons. Laisse-moi parler ». Sa voix douce est apaisante et polie, alors j'acquiesce. Il retire sa main de ma bouche pour s'asseoir sur le bord du lit. « Que fais-tu


