Chapipi 6

865 Mots
Pdv: Noroi Je n'avais pas fermé un œil de toute la nuit, je n'ai fait que pleurer et pleurer. Je ne me sentais pas aussi d'attaque pour aller au lycée mais il fallait bien que j'y aille sinon c'était rester ici et ici c'est pire. Je me leva de mon lit et je partis prendre une douche rapide puis je sortis de la salle de bain et partis m'habiller. L'appartement était plongé dans un calme les plus plats mais je pouvais quand même discerner un fond de bruit qui venait de la cuisine. Je descendis les marches d'escaliers et alla jusqu'à celle ci. La femme y était présente et mon père prenait son café. Quand je fis mon entrée ils affichèrent tous deux un visage extrêmement surpris, je les regarda sans trop savoir quel était le problème. Je n'ai pourtant rien fait... Père: Noroi tu as... La femme: Chéris! Elle le coupa net dans sa phrase. Ils se regardèrent un instant puis reprirent leurs occupations sans m'adresser plus un seul mot. C'est quoi leur problème? Je décida finalement de partir au lycée sans manger je fis mon chemin en silence mais je pouvais quand même sentir des regards étrange posé sur moi. Les gens me fixaient et pourtant je n'avais rien fait. J'arrivai finalement au lycée comme il était encore tôt, les couloirs étaient peu bondé et beaucoup plus libre de circulation. Je traversa le couloirs mais encore une fois tout le monde me regarda et me dévisagea. Je décida alors de partir me réfugier dans les toilettes le seul endroit où je pouvais être tranquille. Je rentra dedans et me passa de l'eau sur le visage mais quand je remonta mon visage vers le miroir, je sursauta en voyant mon reflet. Mes deux yeux brillaient d'un éclat vert et singulier. La vue de ses yeux me rappelaient quelque chose mais en tentant de m'en rappeler je reçus un pincement au cœur et mes larmes ce mirent à couler. Je m'essuya rapidement les yeux et décida de sortir pour me rendre à mon premier cour même si la classe sera vide je préfère rester dans le calme pour l'instant. Je mis ma tête dans mes bras et je tenta de dormir pour rattraper les heures de sommeil que je n'avais pas eux hier soir. Mais au bout de vingt minutes je fus réveillé par les voix d'Hanabi et Tonomoé. Tonomoé: Il faut le réveiller ça peut être très grave, pense au conséquence sur ça personne. Hanabi: On ne sait même pas comment ça lui est arrivé. Regarde le, il dort il est complètement fatigué. Tonomoé laisse le juste ce reposer un moment, je peux ressentir toute la fatigue qu'il porte en lui. Tonomoé: Très bien mais dès qu'il ce réveille il faudra le lui dire. Je me rendormis sans trop comprendre ce qui avait été dit. ////////////////////////////////////////////////////////////////// Je me réveilla doucement il n'y avait aucun bruit juste le calme plat. Je me frotta machinalement les yeux et je les ouvris enfin. Tout le monde était présent dans la pièce mais personne ne parlait tout le monde semblait...tendus. Je me tourna pour voir Hanabi et Tonomoé mais eux même semblait stressé. Hanabi me vit et me fis un léger sourire et Tonomoé lui me regardait avec tristesse. La porte s'ouvrit en grand laissant passer Kohei et les autres alphas de sa b***e, ils se tournèrent tous vers moi et me regardèrent. Kohei leur fit signe de rester là puis il s'approcha de ma table. Arrivé devant elle, nous ne nous lâchèrent pas du regard. Étrangement je ne pouvais pas le baisser. Il leva sa main sur moi et par reflex je ferma les yeux mais au lieu de me frapper il caressa ma joue tendrement de son pouce. Je rouvris les yeux de nouveau et vis qu'il me regardait avec tristesse, il s'éloigna à nouveau de moi et tandis sa mains droite vers moi et la retourna et ferma sur elle même mais en ne laissant que son auriculaire debout. Comme par instinct je me mis à faire la même chose que lui. Et là je le vis. Il était accroché à mon doigt et voletait dans le vide mais il n'était pas seul non. Il était accroché à celui de Kohei. L'instant semblait si simple, si parfait, si commun pour deux âmes sœurs. Mais pourtant je ressentais quand même un vide, il me manquait quelque chose, cet instant n'était pas parfait, cet instant me faisait mal. Et je n'arrivais pas à me souvenir pourquoi, je me sentais seul, plus que quiconque. La vue du fil rouge au bout de mon doigt me fis pleurer. Oui encore je n'avais pas parlé depuis le début de la journée mais j'avais tellement souffert. Souffert d'une solitude qui met encore inconnue, souffert des larmes qui n'avaient fait que couler et n'avaient pût atténuer ma tristesse, souffert de... Des bras vinrent m'entourer pour la première fois, c'était doux, chauds, rassurent. C'était la lumière dans mes ténèbres. Je ferma les yeux et m'endormis doucement dans cette douceurs qui berça doucement et calma un peu, le creux qui était dans mon cœur. ////////////////////////////////////////////////////////////////// (╯°□°)╯︵ ┻━┻ YEEESS!!!
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