Moi- Alessia ? Mais...
Elle était là assise et une multitude de papiers survolaient le sol... à l'entente de ma voix, je m'attendais à ce qu'elle se relÚve mais rien !
Elle resta dans la mĂȘme position puis releva sa tĂȘte lentement.
Si je m'attendais à ça, j'aurais appelé Alessia pour venir gérer ses larmes, pourtant elle était là devant moi... et c'était elle en larmes.
Moi- Alessia, bon sang qu'est-ce qui se passe ! Paniquais-Je; C'est Quoi tout ça.
Alessia- Ne cries pas Tu va réveiller Elisa ...
Elisa- Trop tard.
C'Ă©tait elle en chagrin mais elle arrivait quand mĂȘme Ă s'inquiĂ©ter pour les autres...
Elisa- En faite, ça fait un moment que je suis réveillée, je... Enfin peu importe, on est là Alessia dis-nous ce qui se passe.
Comme elle ne bougeait pas, on s'approche pour s'asseoir parterre avec elle.
Alessia- Oh les filles, ex..excusez-moi d'av..d'avoir passé m..mes nerfs sur vous tout à l'heure.
Mais de quoi elle s'excuse!
Elisa- Je dois avouer que j'étais surprise, d'habitude C'est Sassi qui se montre agressive, hystérique,... énuméra t-elle.
Moi- Quoi qu'il en soit, dis-je en l'arrĂȘtant ; Tu peux parler maintenant? Je perds patience.
Elisa- Qu'est-ce que je disais.
Je la fusille du regard avant de reporter mon attention sur Alessia.
Alessia- Je n'ai pas eu le job... ils ont dit que j'étais jeune et incompétente, que j'étais sans expérience...
Je serrais convulsivement mes poings. Ils ont osé ! Cette phrase, je ne la connaissais que trop bien...
Alessia- quand je suis allĂ© pour dĂ©poser mon CV il m'avait dĂ©jĂ donnĂ© l'impression que je perdais mon temps, mais j'ai voulu rester positive et ... tout est parti en fumĂ©e aprĂšs cet appel hier soir de sa secrĂ©taire... Oh je, n'aurais peut-ĂȘtre jamais dĂ»...
Moi- Assez ! L'arrĂȘtais-Je incapable d'en entendre plus; Je t'interdis de te sentir mal ou de regretter quoique ce soit.
Je sentais que je perdais le contrĂŽle alors je me lĂšve et me mis Ă ramasser les papiers qui traĂźnaient pour calmer mes nerfs.
Elisa lui fßt son petit sermon qui l'apaisa puisque je l'entendßt émettre un petit rire.
Alessia- Merci les filles.
Elisa- D'oĂč tu nous remercie toi! On est lĂ pour ça non?
Elle sou avant de nous prendre dans ses bras.
Elisa- Tu devrais dormir un peu d'accord ?
Sur ce, on sort de la chambre et Elisa referma derriĂšre elle.
Elisa- C'est jamais bon signe quand tu ne dis rien. Lança t'elle; Je sais que tu vas tenter quelque chose.
Moi- Je vais me charger d'eux ! Jusque là tout ce que j'ai tenté n'a jamais fait du mal à personne. Dis-je en faisant allusion à notre petite escapade à la banlieue, avec le Duc et aujourd'hui elle était avocate.
Elisa- N'empĂȘche que soit prudente, tu sais qu'elle est encore fragile elle ne supportera pas un scandale.
Je hoche de la tĂȘte. Jamais je ne lui ferais du mal, c'est ma famille... ma famille.
Ă ce mot, je sens un voile de chagrin m'envelopper. Je me prĂ©cipite dans ma chambre avec les oreilles bouchĂ©es par mes mains pour m'empĂȘcher d'entendre Ă nouveau les voix qui sifflaient dans ma tĂȘte.
"Famille" voilĂ le mot qui tourbillonnait ...
Au rĂ©veil, j'avais un mal de tĂȘte atroce... la petite pendule indiquait six heures. Le sommeil m'avait quittĂ©...
Je fis ma toilette avec MES prĂ©cieux huiles puis mâhabille.
Les filles étaient encore endormies, Je pris soin de sortir de l'appartement sans le moindre bruit.
D'aprĂšs les annonces, Van Percy Logeait dans le mĂȘme hĂŽtel que le Duc. Un souffle d'anxiĂ©tĂ© et d'excitation mĂȘlĂ©e sâĂ©chappa de mes lĂšvres.
Bruh! Ressaisis-toi Sasquia.
Les routes étaient presque désertes, juste quelques passants cafés ou cigares en mains. J'étais environ à une heure de l'hÎtel.
Je pénÚtre dans hall qui était trÚs silencieux et croise à nouveau cette réceptionniste trÚs... je n'ai pas le mot exact. Elle ne semblait pas m'apprécier alors que j'ignorais son existence jusqu'à il y'a quelques jours.
Pathétique !
Je m'approche sans plus attendre et appuie sur la petite sonnette sur son plan de travail.
Elle lÚve les yeux vers moi et perds instantanément son sourire de façade.
Nylla (rĂ©ceptionniste)- Ah! C'est encore vous? Je suppose que vous n'avez pas besoin d'ĂȘtre sous rendez-vous? Me lança t'elle en souriant faussement.
Je lui rend le mĂȘme faux sourire.
Moi- Vous avez tout compris. Mais ce n'est pas Le Duc que je suis venue rencontrer.
Elle croisa ses mains sur son bureau en me dévisageant.
Nylla- Eh Bien, Qui est celui que je dois prévenir de votre si matinale visite?
Moi- Monsieur Van Percy. Lui répondis-Je sans ciller.
Nylla- Je ne suis pas Sûre qu'il daigne accueillir une fille si quelconque de si bon matin, je...
Elle fut coupé dans son élan par une ...
Inconnue- Prévenez tout de suite Le Duc Romanov de mon Arrivée ! Ordonna la déesse sophistiquée.
Une femme qu'on pourrait distinguer dans lapetite trentaine avec des formes arrondies, un regard vif et un visage parfaitement maquillé.
Ses lĂšvres d'un rose frappant lui donnaient l'air d'un mannequin, et ses cheveux blonds vĂ©nitiens coupĂ©s carrĂ©s sĂ»rement par le plus demandĂ© des coiffeurs. HabillĂ©e avec classe par des vĂȘtements de crĂ©ateurs sans doutes, elle se tenait bien droite... exagĂ©rĂ©ment droite si vous voulez mon avis, comme pour faire valoir son pouvoir. La dĂ©termination se lisait dans son regard.
Je me sentis soudain toute petite la voyant perchée du haut de ses talons aiguilles.
Nylla - Qu..qui dois-je anno...
Nylla toute intimidĂ©e, s'apprĂȘtait Ă composer le numĂ©ro de la chambre quand je saisis sa main.
Moi- Van Percy ! Je veux le numéro de la chambre de Van Percy ! Madame va rester sagement attendre son tour.
Inconnue- Je vous demande pardon ? S'offusqua la féline d'une voix chantante.
Moi- Vous m'avez bien entendu, Alors patientez.
MalgrĂ© sa couche de maquillage impeccable, on arrivait quand mĂȘme Ă la voir sourciller.
Inconnue - Savez-vous à qui vous vous adressez Petite écervelée ?
Moi- Oui, à vous. Lui souris-Je; et puis laissez tomber je vais me débrouiller. Je me retourne pour me diriger vers les marches dorées.
Inconnue- Vous ne sĂ©journez pas ici je me trompe ? Ăvidemment que non. Se rĂ©pondĂźt-Elle d'une voix dĂ©nigrante; il n'y a qu'Ă voir votre accoutrement style lycĂ©en. ReprĂźt-Elle me dĂ©visageant de bas en haut.
Moi- Ăcoutez...
Inconnue- Vous ĂȘtes lĂ pour rencontrer Roger Van Percy ? Elle ricana ; sĂ»rement pour le supplier de vous donner du travail ?
Déboussolée par son ton dédaigneux, Je fus tenter de lui sauter à la gorge. Pourtant, en voyant Nylla savourer le moment, je compris qu'il fallait jouer à son jeu...
Je souris intérieurement puis la dévisageant à mon tour de haut en bas cette fois-ci.
Moi- Non madame, figurez-vous que contrairement à vous, je ne mendie pas la gloire. Commençais-Je; Je ne me pavane pas de gauche à droite pour amadouer les hommes riches et vivre dans un luxe volé car mon luxe à moi je le forge, je Le façonne ! Alors si vous voulez bien m'excuser j'ai quelque chose de trÚs important à faire et pas une seconde à perdre avec une fausse tùche d'or!
Satisfaite de la voir au bord de l'explosion, je me retourne et gravis les marches la laissant ébahie, perchée du haut de ses talons.
J'avais visé haut... Et elle était touchée.
J'aperçois un premier couloir et m'y risque, il était trop tÎt. Pas d'agent de sécurité en vue, rien que quelques caméras dans chaque recoins.
Une dame sortĂźt d'un ce qui semblait ĂȘtre un placard Ă balais. Une femme de mĂ©nage avais-je conclu.
La femme dans la quarantaine me dévisagea comme une extra-terrestre.
Moi- Excusez-moi madame, auriez-vous la gentillesse de m'orienter vers la chambre de Monsieur Van Percy s'il vous plaĂźt ?
Elle parût troublée par la politesse que j'y mis, elle ne devait pas en recevoir souvent.
...- TroisiĂšme Ă©tage Ă gauche, longez Le couloir vous verrez par vous-mĂȘme le nom inscrit sur la porte.
Moi- Merci madame...
...- Shyméra. Mais vous pouvez m'appeler Shymé. Me sourit-Elle de son visage doux accentué d'un début de rides.
Moi- Merci Shymé.
Je remonte encore un peu suivant les instructions de Shymé et me retrouve devant la fameuse porte.
Je pris une grande bouffĂ©e d'air histoire de calmer mes nerfs pour ne pas lui sauter dessus dĂšs l'instant oĂč il ouvrira cette porte.
Deux-trois coups.
Rien.
Je repris mon geste avec plus de fermeté et deux secondes plus tard j'entendis des pas approcher.
On y est ! Je ne pouvais plus faire Machine arriĂšre.
La porte s'ouvrßt sur un homme environ la trentaine, yeux marrons, une forte carrure, une barbe drue parfaitement taillée et des cheveux coupés courts.
C'est lui Van Percy ? Le vieux grognon dont Alessia nous a taillé le portrait à plusieurs reprises ? Aussi bel homme ? Impossible!
Le Monsieur sourcilla légÚrement essayant de nouer sa cravate.
...- Oui Mademoiselle ? En quoi puis-je vous ĂȘtre utile ?
Vu son regard il se mĂ©fait sĂ»rement, se disant que j'Ă©tais peut-ĂȘtre une vieille conquĂȘte d'un soir venue lui annoncer une grossesse. Ahah.
Moi- Monsieur... Van Percy ? Demandais Je.
...- Non, moi c'est Amon Hogan.
Tout s'explique... à un détail prÚs. Habitait-il avec La personne que je venais voir?
Moi- Serait-il possible de voir Monsieur Van Percy ?
Il s'attarda un peu avant d'ouvrir entiĂšrement la porte avec un sourire chaleureux.
Amon- Oui entrez ne restez pas lĂ !
Je lui rends plus ou moins son sourire et pénÚtre dans la somptueuse Suite.
Amon- Mettez-vous. Vous voulez quelque chose Ă boire ? Proposa t'il en torturant sa cravate.
Moi- Non merci je voudrais surtout faire vite.
Amon- Il ne devrait plus tarder. Roger? Cria t'il; Tu as de la visite !
Quelques minutes plus tard un homme mince, Ă©lancĂ©, calvitie naissante et un visage sĂ©vĂšre tracĂ© des rides fĂźt son entrĂ©e. La soixantaine peut-ĂȘtre ?
Quoi, c'est lui qui a dĂ©moralisĂ© Ally? Il a l'air tellement vulnĂ©rable, Comme ces gosses de riches fragiles qu'on ramĂšne et raccompagne pour Ă©viter qu'ils se fassent tabasser, et en grandissant il a pris la confiance pour essayer de faire valoir lui-mĂȘme son autoritĂ©.
Van Percy- Une visite Ă cette heure ? Jugea t'il sans aucune forme de politesse; Soyez brĂšve Mademoiselle je n'ai pas beaucoup de temps.
Je doutais déjà de tenir cette conversation sans lui sauter dessus... son air hautain et suffisant me répugnait.
Moi- Oh croyez-moi je n'ai pas l'intention de m'éterniser! Lui crachais-Je.
Il réajusta ses lunettes vivement intéressé, et maintenant que j'avais toute son attention :
Moi- Vous connaissez sûrement Mademoiselle Alessia Lunas ? Il fronça ses sourcils signe évident que Oui. Je renchéris : Vous lui avez refusé le poste en raison de son ùge et soit disant son "inexpérience"!
Van Percy- Si vous pensez me...
Moi- Je ne pense Ă rien! Le coupais-Je brutalement, le laissant coi lui et son acolyte; Vous m'avez demandĂ© d'ĂȘtre brĂšve, alors je vois prierai de me laisser finir parce que je n'y arriverai pas si votre Ă©go ne m'y permet pas! RĂ©torquais-Je violemment pensant Ă Alessia, recroquevillĂ©e au sol pleurant silencieusement.
Cette imagine peut paraßtre banale et anodine pour certains, mais pour moi, elle était plus que déchirante !
Moi- Mademoiselle Lunas est jeune, je confirme, trĂšs mĂȘme pour prĂ©tendre Ă ce poste. Repris-Je; Mais ce que vous ignorez c'est qu'elle a frĂ©quentĂ© cet Ă©tablissement Ă©tant enfant, et elle y a gardĂ© des prĂ©cieux souvenirs. Pour elle c'est un petit coin de paradis Mais en y travaillant elle a remarquĂ© des failles, des manques ! Criais-Je presque malgrĂ© moi. Des insuffisances que vous Monsieur n'avez pas pu voir! Cette jeune femme est tout ce dont il vous faut pour porter correction Ă cet endroit tellement magique pour elle, malheureusement votre rang ne vous permet pas de prĂȘter attention aux ambitions des personnes de classe moyenne ! Grinçais-Je; Alessia ne vous l'a peut-ĂȘtre pas dit Parce qu'elle a toujours Ă©tĂ© trĂšs modeste , trĂšs discrĂšte, trĂšs effacĂ©e, faisant toujours passer les dĂ©sirs des autres avant les siens. Cela fait quelques mois qu'elle a achevĂ© ses Ă©tudes sur la gestion des entreprises et sur l'Ă©tude du comportement, spĂ©cialisĂ©e sur la psychologie des enfants. Alessia est une fille ambitieuse, travailleuse et persĂ©vĂ©rante, une fille hors du commun avec qui je partage mon quotidien. Vous passez Ă cĂŽtĂ© d'une opportunitĂ© unique qui ne se reproduira pas, et le pire est que vous ne vous en rendez pas compte.
Amon- Mademoiselle ...
Moi- Non, je n'ai pas finis ! Le coupais-Je avec un signe de la main; Vous ne l'avez mĂȘme pas laissĂ© faire ses preuves, et je parie mĂȘme que vous ne vous ĂȘtes pas donnĂ© la peine d'Ă©tudier son dossier ! C'est hautain, cruel, ignoble! Vous ĂȘtes ignoble!
Je secoue la tĂȘte.
Moi- Je crois que j'ai assez abusé de votre temps si précieux. Dis-je avec sarcasme ; Je crois que je retrouverai la sortie !
Je les fusille du regard puis me diriger vers la sortie pour regagner le hall d'entrĂ©e l'esprit ailleurs avant de me cogner la tĂȘte la premiĂšre sur Un dos en bĂ©ton... je cru voir des papillons voler.
Moi- AĂŻe ! M'exclamais-Je en me massant le front, puis sentis une poigne puissante sur ma taille.
Une odeur musquée et familiÚre me titilla les narines et avant que je me rende compte, cette voix dangereuse, virile, chaude et naturellement roque me parvßnt :
...- Eh bien Miss Stuart, j'étais persuadé que vous ne pouviez pas vous passer de moi, mais si tÎt ? On s'est vu hier il me semble hum? Gronda sa voix enjouée teintée de ce ton naturellement autoritaire.
Voilà je venais une fois de plus de percuter Le terrifiant démon qui sortait de l'ascenseur.
Le temps semblait figé. Le brouhaha du petit monde autour paraissait si loin, mais tellement.
Mes yeux dans ses yeux, en proie à cette hypnotisante domination, tellement intense que je n'arrivais plus à m'en défaire.
HabillĂ©e de son costard noir corbeau et ses cheveux ramenĂ©s en arriĂšre, dont cette mĂšche rebelle venait toujours barrer son Ćil gauche, Il Ă©tait infiniment sĂ©duisant et en mĂȘme temps tellement effrayant...
Duc KhaĂŻl - De nouveau muette ? Se moqua t'il en arquant un sourcil.
Moi- Je ... vous ?
Duc KhaĂŻl- Vous vous attendiez Ă voir quelqu'un d'autre ?
Moi- Enfaite je suis lĂ pour...
Inconnue- Khaïl chéri ! Me coupa la voix cristallisée de l'inconnue.
Le Duc fronça cruellement ses sourcils, ses traits devinrent plus creusés que jamais, les yeux plus assombris toujours encrés dans les miens, il retira avec lenteur sa main sur ma taille puis se retourna pour lui offrir un regard des plus ténébreux.
J'en frissonna et profita du fait qu'il m'ait lùché pour me remettre de mon apnée.
Il enfonça ses mains dans ses poches visant diaboliquement la trajectoire de l'inconnue qui courait difficilement avec ses talons traĂźnant avec elle un homme de chambre avec deux Ănormes valises en plus de son sac Ă main de marque et vĂźnt se jeter sur le torse du Duc, l'enlaçant.
Le Duc resta de marbre tandis que de mon cÎté, un sentiment nouveau m'enveloppait entiÚrement.
Mais qui est cette féline !
Duc Khaïl- Vera! Kakoy nepriyatnyy syurpriz! ~Vera! Quelle désagréable surprise !~ Grinça t'il.
Vera- Quoi tu n'es pas content de me voir? J'ai fais un long trajet depuis Moscou tu sais, mais ça en valait la peine. Chantonna t'elle en glissant ses mains sur son torse et sans que je m'y attende, posa avec sensualité ses lÚvres sur celles du Démon.
Le Duc se rembrunit davantage, la mùchoire rétractée...
Inconnue- Encore vous? Lança t'elle en reportant son attention sur moi ; Vous ĂȘtes?
J'hésita avant de lancer à mon tour:
Moi- Et Vous, vous ĂȘtes?
Elle ricana puis Îta le voile sur son identité :
Inconnue- Quelle insolente! Minauda t'elle ; Vera Anton , La fiancée du Duc!
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