XIX UN ABBÉ.Il était en bas de soie d’un noir mat, qui dessinaient une jambe mince de la cheville et vigoureusement rebondie à l’endroit du mollet, une de ces jolies jambes à culotte courte qu’estimaient tant nos grand’mères et qui sont d’une affreuse difformité en belle nature. Il avait une culotte de casimir noir très-serrée au genou, genou très-mince, surmonté de cuisses fortes et courtes ; un peu de ventre et beaucoup de hanches ; un gilet de soie noire, une petite cravate en corde sur laquelle se posait un double menton potelé ; un visage rose, frais et souriant ; une petite bouche avec des dents charmantes, des yeux papelards, les cheveux légèrement frisés, des mains blanches et parfumées ; du linge d’une finesse extrême et d’un éclat éblouissant, mais sans empois, sans cette horrib


