XXVII CONTRASTE.Satan parut. Il avait dépouillé son costume d’abbé ; il était exactement vêtu de noir, portait à sa boutonnière un ruban où se trouvaient réunies toutes les couleurs de l’arc-en-ciel, et qui devait probablement rassembler les signes distinctifs d’une douzaine de décorations. Si avec ce costume le Diable avait eu des mains propres et du linge blanc, il aurait passablement ressemblé à un de ces petits diplomates des petits États allemands, qui passent leur vie à solliciter tous les grands cordons de toutes les petites cours de la confédération germanique ; mais, à part l’habit noir, la mauvaise tenue de Satan lui donnait un air de pauvreté crasseuse qui eût convenablement appartenu à ces intrigants de bas étage qui s’inventent des cordons pour escroquer un dîner à des auberg


