XI-2

2031 Mots

« – Pourquoi veux-tu que je t’apprenne un malheur auquel ni toi ni moi ne pouvons porter remède ? car c’est ma pauvre mère qu’il a frappé. – Mais qu’est-ce donc ? – Tu n’y comprendrais rien, me répondit-elle, toi qui n’as jamais vécu hors de ce couvent ; ma mère a été victime de la friponnerie d’un négociant, elle a répondu pour lui. – S’agit-il d’une lettre de change ? lui dis-je. » Juliette me regarda avec une telle surprise, que je ne pus m’empêcher de rire malgré sa douleur. « – Qui t’a appris ce mot ? me dit-elle. – As-tu donc oublié qu’avant d’entrer ici je demeurais chez M. Dilois, et que, tout enfant que j’étais, j’avais déjà ma place dans les bureaux de la maison de commerce que dirigeait ma mère adoptive ? » – Oui, oui, dit Luizzi, en interrompant le récit de Caroline, je

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