Je ferme la porte aussi vite que possible et m'adosse à cette dernière en fermant les yeux. N'y pense même pas..., me hurle ma conscience. Je sais. Je ne devrais pas. Mais un peu de légèreté après tout ce que j'ai enduré me fait du bien. Et je ne parle pas de faire de bêtises là, jamais j'en ferais. Je parle de recul, de respirer, de parler et faire ce qu'il me semble quand cela m'enchante, sans avoir quelqu'un qui me surveille à chacun de mes pas. Ça, ça fait du bien. Et t'as besoin de mâter un torse pour ça ?, intervient encore ma conscience. Qu'est-ce qu'elle est pénible celle-là ! Je décide d'aller me coucher mettant mes pensées de côté, et je m'endors quasi instantanément, épuisée par cette journée. Le lendemain était un lundi. Mon premier lundi de ce nouveau boulot. Le révei


