Je cours après lui aussi vite que possible en lui intimant de s'arrêter, mais j'ai la nette impression qu'il n'entend plus rien autour de lui et que rien ne peut l'arrêter à ce moment-là. Je prie pour que Victor soit introuvable et qu'il ait le temps de se calmer. Nous courrons de couloir en couloir, les regards se tournent vers nous mais je continue de l'appeler en priant pour qu'il s'arrête, mes poumons commençant à faire des siennes. Je le vois alors s'arrêter d'une traite devant une porte –sa chambre ?-, et cogner si fort qu'un petit groupe de gens commencent à s'agglutiner autour de lui, ni trop loin ni trop près, afin de pouvoir contempler ledit spectacle. La porte s'ouvre, et je crois distinguer le visage de Victor en même temps que le poing de Paul vient s'écraser co


