IIILes machines Château des Aulnettes, par Étiolles. « Je ne suis pas contente de toi, mon cher enfant. M. Roudic vient d’écrire à son frère une longue lettre à ton sujet, et tout en faisant le plus grand éloge de ta douceur, de ta gentillesse, de ta bonne éducation, il déclare que, depuis plus d’un an que tu es à Indret, tu n’as pas fait le moindre progrès et que décidément tu ne lui parais pas apte au métier du fer. Tu penses que de peine cela nous a fait. Si tu ne réussis pas mieux avec toutes les bonnes dispositions que ces messieurs avaient constatées en toi, c’est donc que tu ne travailles pas et ce mauvais vouloir nous surprend, nous afflige. Nos amis sont très fâchés de ce qui arrive, et j’ai le chagrin tous les jours d’entendre parler de mon enfant dans des termes bien pénibles


