Ces fleurs faisaient loucher l’envieuse Lottchen. Un jour elle avait croisé dans l’escalier M. de Penvalas, et depuis lors sa jalousie, déjà latente, à l’égard de Florita, s’était exaspérée. Comment elle, Charlotte Mülbach, jeune fille très chic, toujours mise au dernier cri, appartenant à la noble race germanique, – la première du monde, – ayant une dot de trois cent mille francs, et de belles espérances, ne pouvait pas décrocher un époux à son goût !... Et cette petite Française qui ne savait pas s’habiller, qui avait peut-être cent pauvres mille francs de fortune, avait réussi à séduire ce grand seigneur très riche, très beau, tout à fait chic, lui aussi !... C’était une chose impossible à considérer de sang-froid. Aussi Lottchen, chaque soir, versait-elle quelques larmes de rage. Aprè


