Chapitre 7: Gérer mon stress
J'ai accepté l'offre de l'inconnu qui semblait vouloir me rendre service en montant dans sa voiture, et il a démarré. La voiture de l'inconnu était une berline de couleur argentée, bien entretenue et propre à l'intérieur comme à l'extérieur. L'intérieur de la voiture était spacieux et confortable, avec des sièges en cuir noir. L'odeur agréable de la voiture était rafraîchissante.
Le tableau de bord était bien agencé, avec un écran tactile au centre, affichant des informations sur le trajet. La climatisation fonctionnait parfaitement, ce qui était un soulagement par cette journée qui avait mal débuté pour moi avec la panne de ma voiture.
L'inconnu avait également une petite collection de CD dans la boîte à gants, montrant un peu de sa personnalité. L'ambiance à l'intérieur était paisible, et la radio diffusait une musique douce en sourdine.
"Vous avez l'air tendue. Ne vous inquiétez pas, je ne vous veux aucun mal."
Moi, un peu hésitante : "C'est juste que je ne suis pas habituée à accepter de l'aide de la part d'inconnus, mais je vous fais confiance."
L'homme, avec un sourire rassurant : "Je comprends. Vous pouvez me poser des questions ou discuter pour vous sentir plus à l'aise, si vous le souhaitez."
Je me suis sentie un peu plus détendue et plutôt concentrée sur la route. Mes pensées étaient complètement absorbées par la présentation que j'avais à faire tout à l'heure, car c'était le jour où le nouveau DRH prendrait ses fonctions. Je me demandais comment tout se déroulerait et si je réussirais à faire bonne impression. Mes mains étaient légèrement moites à cause du stress, et je répétais mentalement les points clés de ma présentation pour m'assurer que tout serait parfait. J'étais tellement absorbée par ces pensées que je n'ai pas vraiment engagé de conversation avec l'inconnu qui me rendait service.
À mesure que nous nous rapprochions de mon lieu de travail, le monsieur semblait de plus en plus désireux de discuter. Il a commencé par me poser des questions sur mon emploi et ma routine quotidienne. J'ai répondu brièvement, car je restais préoccupée par ma présentation importante qui se profilait à l'horizon.
Cependant, il était persévérant. Il a commencé à partager quelques anecdotes personnelles, espérant probablement créer un lien de conversation. Il a parlé de sa propre expérience de travail, de sa famille et de ses passe-temps. Bien que je n'aie pas été très bavarde au début, j'ai commencé à me détendre un peu et à participer davantage à la conversation. Ses histoires étaient parfois drôles et divertissantes, ce qui a contribué à briser la glace.
Nous avons échangé sur divers sujets pendant le reste du trajet, de la météo aux actualités récentes. C'était surprenant de constater comment une simple conversation avec un inconnu pouvait m'aider à me changer les idées et à réduire mon niveau de stress lié à la présentation à venir. C'était une expérience inattendue, mais au final, je suis reconnaissante pour cette brève interaction qui m'a permis de me détendre avant le grand moment.
Une fois devant l'entreprise, je me suis tournée vers le monsieur qui m'avait aidée et j'ai exprimé ma gratitude en quelques mots précis. Ses yeux doux et son sourire chaleureux semblaient refléter un sens du devoir accompli. Sans perdre de temps, je me suis mise à courir vers mon bureau. L'heure avançait rapidement, et je ne pouvais pas me permettre d'être en retard, surtout le jour où le nouveau DRH prendrait ses fonctions.
En arrivant à mon bureau, mon cœur battait la chamade. Je devais être prête à accueillir le nouveau directeur des ressources humaines et à présenter mes travaux. Mon bureau était impeccablement rangé, chaque document à sa place, chaque détail vérifié. Je m'assurais que tout était en ordre, mais mes pensées étaient un tourbillon d'anticipation et d'inquiétude.
Je me suis assise à mon bureau, ouvrant mon ordinateur pour réviser ma présentation une dernière fois. Mon esprit était concentré sur les tâches à accomplir, mais en même temps, je ne pouvais m'empêcher de penser à l'homme qui m'avait secourue ce matin. J'espérais qu'il comprenait à quel point son geste avait été précieux pour moi.
Alors que j'étais plongée dans mes idées, en train de réviser ma présentation, mon directeur, M. Rodriguez, fit une entrée imminente dans mon bureau. Sa présence soudaine me fit sursauter.
“ Rasha, es-tu prête ? J'ai confiance en toi, comme d'habitude." Me dit Monsieur Rodriguez.
J'ai regardé M. Rodriguez avec une légère nervosité, essayant de cacher mon stress.
"Oui, Monsieur Rodriguez, je suis prête," ai-je répondu tout en essayant de paraître confiante.
M. Rodriguez a remarqué mon stress et a essayé de me calmer.
"Respire profondément, Rasha. Tu as fait un excellent travail jusqu'à présent, et je sais que tu te débrouilleras bien aujourd'hui aussi."
J'ai suivi son conseil, prenant une grande inspiration pour me calmer.
"Merci, Monsieur Rodriguez. Je vais faire de mon mieux," ai-je répondu avec un sourire tendu.
“ N'oublie pas, Rasha, tu as réussi dans des présentations similaires par le passé. Tu peux le faire."
Je souris, me souvenant des réussites précédentes.
“ Vous avez raison, Monsieur Rodriguez. Vos rappels me rassurent. Je vais donner le meilleur de moi-même aujourd'hui."
M. Rodriguez me tapota l'épaule pour me soutenir.
“ C'est ce que j'aime entendre. Montre-leur de quoi tu es capable."
Je hochai la tête avec détermination, prête à affronter la journée avec confiance. J’étais toujours en compagnie de monsieur Rodriguez lorsque mon téléphone retentit. Ce qui attira mon attention et je décroche sous la permission de mon supérieur. Sur l’écran était afficher l’image de ma sœur ainsi que son pseudo que j’ai mis.
“ Salut Melike.”
“ Oui ma chérie, j’espère que tu vas bien!” Me demanda-t-elle.
“ Oui un peu nerveuse mais ça va”
Ma sœur compris ce que j’endurais et me demande de maintenir mon calme car selon elle que ça soit un nouveau directeur et ancien ils avaient pas de différence.
“ Tu sais comment je suis avant ces présentations importantes. C'est aussi parce qu'il est nouveau, donc je ne sais pas trop à quoi m'attendre." Ai-je dit.
Pendant que je parlais avec ma sœur, mon directeur, M. Rodriguez, me fit signe de main qu’il va me fausser compagnie ce que j’acquiesce .
"Ne t'inquiète pas trop, grande sœur. Tu es brillante, tu t'en sors toujours bien. Respire profondément et donne le meilleur de toi-même, comme d'habitude. Tout ira bien."
“ Merci, Melike. Tu as toujours le don de me calmer. J'apprécie ton appel. Je vais me préparer mentalement et tout donner lors de la présentation."
"C'est ma grande sœur préférée ! Allez, montre-leur de quoi tu es capable. On se parle plus tard. Bisous !"
“ Bisous, Melike. À plus tard !"
À suivre….
Sidoine BDH Atanya