Le loup-garou se penche en avant, d'une voix rauque et basse. — J'ai essayé de l'attraper avant que quiconque ne la voie, mais comme tu peux le voir. Il désigne ses récentes blessures. — Elle n'était pas très amicale. Passant une main dans ses courts cheveux noirs, il me fixe du regard. Quand la brise m'enveloppe à nouveau de son parfum, son odeur musquée faillit me renverser, et mes yeux se posent sur le sud, même si mon cerveau hurle : « Non ! » Ce loup-garou ne devrait jamais porter de jeans en public, à moins de vouloir se faire dévorer par toutes les femelles. Et sa veste en cuir ne dissimule en rien ses muscles. Quand je lève les yeux, il arbore un sourire narquois. La chaleur me brûle le corps, et mon loup se presse contre moi, gémissant, exigeant qu'on le réclame. Elle veut


