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5 Il me restait, dans les Hauts de France, à participer à quelques salons avant l’arrivée du printemps. Après quoi, je rejoindrais Belluno dans le but de retrouver Sergio. Ce fut avec la plus grande impatience que j’attendis ce départ. Un voyage que je ferais en voiture soit encore un moyen de transport qui m’avait toujours procuré la sensation d’être libre. Durant toute cette période, je ne refis plus aucun rêve troublant, ce qui provoqua une sorte de vide sentimental et me plongea à nouveau dans la vie ordinaire, occupé à ne gérer que les tâches quotidiennes, le meilleur moyen de ne pas percevoir l’impression d’une existence fade, inutile. Quel sens peut-on donner à une vie ne consistant qu’à bousiller cette succession de jours identiques en les occupant à ne faire que les courses, la

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