QUATRIÈME AVENTURE Arrivée au Bal de l’Estrapade Commère, j’ai vu des mascarades ou l’on ne connaissait rien, mais rien du tout, et qu’un sorcier n’aurait pas devinées. Vous avez tout perdu, ma Commère, de ne pas venir voir ça ; fallait laisser gronder votre homme ; on n’a pas du bon temps tous les jours ; il était malade, dites-vous, vous n’en pouviez donc rien faire, et le lendemain vous l’auriez tout ragaillardi par les beaux contes et les belles histoires que vous auriez à présent à lui faire. Pour ça, ma Commère, j’en ai pour ma vie, moi, à conter et conteras-tu. Y en avait un entre autres qui n’était pas grand, non, ma foi de Dieu, il n’était pas plus haut que la petite Manon à la Commère Poirée ; je ne puis m’empêcher de rire de sa drôle de figure ; c’est un facétieux corps, il fa


