ÉPILOGUELe Dr Hatzfeld n’avoua rien. Mais les preuves contre lui s’étaient accumulées. On put démontrer, en particulier, qu’il avait assassiné lui-même Joannes Wiltz. Ses empreintes digitales furent relevées sur le congélateur, comme, d’ailleurs, sur plusieurs sachets de cocaïne retrouvés dans la cabane du chantier à côté de l’imprimerie. Les relevés de banque de Joannes Wiltz montraient que le mort avait touché une somme considérable du médecin, dont la plus grosse partie avait payé la propriété d’Arradon. Joannes Wiltz avait fait des voyages réguliers en Amérique du Sud. C’était probablement lui le fournisseur de drogue brute, depuis le début. Il avait été tué parce qu’il en savait trop pour la sécurité de l’entreprise, ou bien parce qu’il avait fini par faire chanter le Dr Hatzfeld.


