chapitre 28

404 Mots
Marc: Après l'avoir fait jouir contre le mur, je la portai dans mes bras jusqu'au canapé, où je la déposai doucement. Emma, encore tremblante de plaisir, me regarda avec des yeux pleins de désir et d'amour. Je ne pouvais détacher mon regard de son corps nu, chaque courbe, chaque détail me rappelant combien elle m'avait manqué. Je m'agenouillai entre ses jambes, ma langue explorant son entrejambe avec une avidité renouvelée. Chaque coup de langue était un hommage à notre séparation, à ce désir accumulé pendant ce mois loin d'elle. Le goût de sa chatte, doux et salé, était comme un nectar pour moi, chaque instant passé à la lécher renforçait notre connexion. Emma se tordait sous mes caresses, ses mains agrippant mes cheveux, me guidant, m'encourageant. Ses gémissements étaient une musique à mes oreilles, une symphonie de plaisir que je voulais prolonger indéfiniment. Je la fis jouir à nouveau, cette fois avec ma langue, savourant chaque spasme, chaque cri de jouissance. Puis, je me redressai, la désirant encore plus intensément. Je la pris violemment sur le canapé, chaque coup de reins une affirmation de notre amour, de notre besoin l'un de l'autre. Sa chaleur m'enveloppait, sa chatte serrait mon membre avec une intensité qui me faisait perdre la tête. C'était comme si chaque mouvement nous rapprochait, effaçait la distance que Valoria avait imposée entre nous. Nos corps se mouvaient en harmonie, chaque poussée, chaque caresse, un dialogue silencieux de passion et de réconciliation. Emma me griffait le dos, ses ongles laissant des marques de notre union, de notre désir partagé. Je la retournai, la prenant par derrière, chaque pénétration plus profonde, plus possessive. "Marc," haleta-t-elle, "c'est tellement bon." Je continuai, mes mouvements devenant plus frénétiques, jusqu'à ce que nous jouissions ensemble, un o*****e qui semblait sceller notre séparation, nous ramenant à un état de complétude. Nous restâmes là, essoufflés, nos corps entrelacés, la sueur mêlée à notre plaisir. "Je t'aime, Emma," murmurai-je contre sa peau, chaque mot une promesse de ne plus jamais être séparé d'elle aussi longtemps. Ce soir-là, notre maison devint un sanctuaire de notre amour, un lieu où chaque caresse, chaque b****r, chaque moment de passion était une célébration de notre retrouvaille. La surprise de mon retour, la vue d'Emma nue, avait allumé en moi un feu que seule notre connexion pouvait apaiser. Et dans cet instant, je sus que peu importe où la vie nous mènerait, notre lien resterait indéfectible.
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