En ouvrant l'autre lettre, je remarquais que ce n'était pas là même écriture, dans celle ci, l'écriture était moins soigné beaucoup moins. Mais moi qui était perplexe, j'ai très vite ressenti le sentiment de peur.
"Je te veux, tu es si bonne et je t'aurais d'une manière ou d'une autre, que tu veilles ou non"
Cela me faisait froid dans le dos en lisant ce mots, cela était sûrement un malade mental du bar qui a flashé sur moi, je savais que les filles plus enseigne avait déjà eu des mots pareils mais sur le lieu de travail jamais au domicile. Et la manière dont j'ai eu cette lettre signifie que la personne m'a suivie jusqu'à à la maison et donc sait où j'habite et à quoi je ressemble au naturel. Cela m'a tellement perturbé que je me suis dit, il faut en parler au boss pour voir ce que je dois faire. Comme aujourd'hui était une grosse journée pour lui, je lui envoyais un message;
" Salut boss, voilà excuse moi de te déranger mais j'ai reçu un mot aujourd'hui et il est très explicite sur ces intentions. Que dois faire ? "
Pendant que j'écrivais ce mot, je reçue deux messages. C'était mes meilleurs amies, Élise et Jean, ils vont arriver, quand ils disent cela en même temps cela signifiait qu'ils étaient ensemble et qu'ils étaient à même pas 5 minutes de la maison.
J'étais heureuse de les voir cela faisait plus d'une semaine que nous nous étions pas vu. Nous sommes meilleur amis tout les trois or que nous nous connaissons pas depuis notre enfance. Jean, je le connais depuis nos 12 ans, il était sportif moi renfermer du coup notre amitié a surpris tout le monde, Élise a rejoint notre amitié quand on a commencé à animée les enfants de la plaine donc vers nos 16 ans.
Pendant plusieurs été, Nous avons travaillé ensemble à la plaine communal y compris cette été sauf que cette année j'ai fais que trois semaines car j'avais du mal à géré les deux boulots, cela faisaient beaucoup d'heures.
Je n'avais pas eu le temps de repenser à notre été que mes meilleurs amis étaient déjà rentrés et venaient dans ma direction.
- Coucou ma biche, dit Jean
- Salut vous deux
- Comment vas tu ? Me demande Élise.
- Tranquille, je profite de mon jour de congé.
- Tu as congé aujourd'hui ? Me demande Jean
- Et oui, dis je, cela fait longtemps que j'ai plus dis ça.
- Oh ça c'est clair, disent ils en cœur.
- Mais du coup, on pourrait sortir tout les trois ce soir, propose Jean
- J'aurais aimé mais comme ma chère sœur est partie pour au moins deux semaines, espérons plus, je voulais invité manouch au restaurant cela fait plu d'un an que nous avions plus été.
- Oh mince, on peut faire un autre jour mais du coup on s'impose maintenant et tu n'as pas le choix, me répondit Jean.
- Mais non, dit manouch, je dis pas ça pour la partie dont vous allez vous imposez, dit elle en regardant Jean qui était bouche bée. Je parle du faite de ce soir, sort avec tes amis ma chérie cela te fera du bien.
- Mais non, j'ai pas envie de te laisser et cela fait si longtemps que nous n'avons pas été au restaurant
Manouch voulut dire quelque chose mais Élise lui empêcha;
- Et si on y allait tout les quatre au restaurant, manouch sortira ces trois enfants préférés.
- C'est que…, ai je voulu intervenir
- T'inquiète on partagera la note en trois, manouch ne sortira pas son portefeuille.
Je fis un bisous à Élise pour lui remercier car elle savait que nous ne roulons pas sur l'or, en tout cas pas comme eux deux. Du coup je savais que le partage en trois ne serait pas équitable, il allait me demander de m'être quoi 50 ou 60 euro et puis le reste il allait sans occupé.
Je n'ai pas eu le temps de faire un bisous à Jean qu'il était deja au téléphone avec le restaurant italien préféré de manouch, nous aussi on adore aller là même pour juste un dessert. Lorsqu'il revenait c'était mon téléphone qui sonne, ah un message de boss;
"Tant qu'il ne connaît pas ton adresse il ne faut pas t'inquiéter, on t'accompagnera jusqu'à ta voiture régulièrement et les sorteur regarderont à toi"
Je lui fis directement une réponse;
" Mais c'est ça le problème, je n'ai pas eu le mot au boulot"
J'avais à peine déposer mon téléphone que là c'est la sonnerie qui retentit.
- Oui boss ?
- Comment ça tu ne l'as pas reçu au boulot ?
- Et ben j'ai reçu le mot dans ma boîte au lettre ce matin. Et comme il est écrit pour la barman, on savait directement que c'est pour moi. Dis je en m'éloignant
C'est vrai que je venais de remarquer que le mot est adressé à la barman et non à mon nom personnel. Donc il ne connaît pas mon nom c'est déjà ça mais il connaît mon adresse.
- Ok je vois, tu sais me dire ce qu'il est écrit exactement
Je lui lu le mot et il eut un blanc que je peux qualifier de lourd.
- Bon on va faire comme ça je vais prévenir mon pote de la police, les sorteurs vont t'accompagner jusqu'à ta voiture à présent, tu me donneras la lettre quand tu passes en ville ou que quand tu viendras bosser lorsque et j'espère que cela ne va se reproduire, tu reçois une nouvelle lettre tu me le dis directement. Les autres filles ont déjà eu des mots étrange mais jamais à leur domicile ce qui était largement rassurant.
- Ok, je vais manger au soir en ville si je sais je passerais te la déposer.
- Je serais sûrement pas là donc tu la mettras dans la boîte aux lettres.
- Aucun soucis !
- Bon, bonne journée …
- A toi au…
- A je vais donner la description même les vidéos de surveillant pour le jeune d'hier qui t'a perturbé, c'est sûrement lui.
- Non, dis je en criant sans m'en rendre compt, ce n'est pas lui.
- Comment pourrais tu le savoir, c'est que tu le connais alors
- Oui enfin non… enfin… oui heu…
- Bon oui ou non ?
- C'est que je l'ai rencontré dans la rue et il m'a aidé. Donc je ne le vois pas faire ça.
- Ok soit… prévois moi si il y a le moindre problème.
Tout en raccrochant je remarquais que tout les trois me regardaient de manière interrogatoire.
- Tout va bien ma chérie ?
- Oui oui, pas d'inquiétude mon boss s'en occupe
- C'est par rapport au courrier que tu as eu ?
- C'est lié mais comme je te dis il faut pas t'inquiéter.
Nous avons continué à parler d'autre chose tout en grignotant et en rigolant bien. Je regardais l'heure, il était temps que j'aille me préparer étant toujours en pyjama cela n'allait pas le faire, Jean m'aida à me préparer, un peu normal lui qui est fan de mode et ce qualifiant de gay brancher et avec du style, il voulait obsolument m'habiller lorsqu'on sortait ensemble, je lui disais pourtant que je savais quand même m'habiller, la seule réponse que je recevais, était : " Élise sait s'habiller, manouch sait s'habiller, moi même je sais le faire mais toi, toi à par au bar tu ne sais pas t'habiller "
Comme à l'habitude, il nous fallut plus d'une heure pour me préparer, je ne comprenais pas pourquoi il voulait que je sois aussi bien habiller or que eux était comme tout les jours. Nous sommes parti tout ensemble dans la voiture de manouch et on se gara au parking du bar, j'avais pris l'habitude de faire ça le boss savait que c'était moi. J'en profitais pour déposer dans la boîte au lettre le mot que j'avais reçu.
Nous passions une excellente soirée, ou nous nous sommes bien défoulé même manouch, les gens nous regardaient de travers mais on s'en foutait on aimait sortir tout les quatre car manouch nous laissait faire et malgré son âge, elle savait s'amuser. J'apprenais que Jean avait quelqu'un en vue, un mec qu'il avait rencontré durant ces vacances et qui comme par hasard allait faire un cursus d'immersion en Belgique et qu'après la rencontre avec Jean à décidé de le suivre à Namur, Jean avait beau dire que cela était une coïncidence, personnellement je n'y croit pas, le mec en question n'a pas du resté indifférent à son charme. Élise tant qu'à elle, elle avait une frayeur de grossesse mais c'était une fausse alerte, elle l'a célibataire endurcis, elle ne voulait pas devoir quoi que ce soit à qui que ce soie.
Après aperçu, entre, plat, vin, dessert et encore vin, nous nous sommes rendu compte qu'on faisait parti des dernier sur la terrasse et qu'on avait bien arroser les choses. Je me suis dit qu'on devrait partir, à 1h30 du matin la fête avait bien, je fit signe au serveur de nous donner la note, mais au lieu d'aller à la caisse, il vénère nous voir dit que cela était régler depuis la dernière bouteille, je me suis directement retourné sur manouch, elle me fit signe que non.
- Çà va, calme toi ma biche, j'ai été réglé, dit Jean. Ainsi on était tranquille et si le gérant voulait faire sa caisse il pouvait.
- Mais on avait dit...
- Oh tu te taie maintenant, ne vient pas gâcher ce moment, je voulais te remercier pour tout et à manouch aussi car si j'ai réussi à avouer à mes parents que je suis gay c'est parce que vous étiez là. Maintenant vu dans quel état je suis, je peux rester dormir ?
- Oh si il reste dormir moi aussi.
- Mais oui mes poussins sans problème.
A ces mots, nous sommes sortis du restaurant, heureux tous sauf que j'aurais aimé savoir à combien revenait cette note. Cela me gêne toujours quand on m'offre quelque chose même lors de mon anniversaire.
J'aidais manouch à retourner à la voiture tranquillement et à son aise, lorsque nous sommes arrivés, je remarquais que Élise n'avait pas suivi. J'allais l'appeler sur son téléphone que...
- T'inquiète je suis là je suis partie chercher des minutions.
- Ce que je traduis par alcool, tu penses pas qu'on est assez vu déjà ? Demandais je
- Oh mais on dort chez toi donc on peut avoir mal au crabe demain c'est pas grave.
Je levais les yeux au ciel, désespérer mais au fond heureuse, j'avais vraiment besoin de me détendre.
Et c'est ce que nous avons faut durant une bonne partie de la nuit dans le jardin, nous étions encore occupé à 6h du matin. Mais pour une fois et depuis longtemps, je me suis endormi totalement détendu.