Où l’on retrouve le bon NatividadRaymond sort dans la cour déserte, puis se précipite à nouveau dans le bureau. Il n’y retrouve que la sinistre certitude de son malheur. Tout ici prouve qu’il y a eu lutte, violence, rapt : les meubles qui ont roulé dans les coins, le rideau de la fenêtre arraché, un carreau brisé. Ce n’est plus un cri d’appel qui sort de la bouche désespérée du jeune homme, c’est un rauque gémissement, ce sont des pleurs, ce sont des sanglots. « Marie-Thérèse ! Marie-Thérèse ! » On la lui a volée !… Et il ne doute plus que les Indiens ne l’aient emportée comme une proie ! Les Indiens de ce Huascar en qui elle avait placé une confiance enfantine et qui l’aimait, non comme un frère, mais comme un admirateur. Ah ! Raymond a vu les yeux de Huascar quand Huascar regardait Marie


