Pdv Remus
J'étais troubler depuis la fin de l'année dernière et ce sentiment ne voulait pas partir, même qu'il grandissait un peu plus chaque fois que je croisais son regard. Ce même regard vert que je voyais partout peu importe où je me trouvais, même dans mes songes. Cette jeune femme que j'avais vu naître il y a un peu plus de 15 ans était la raison de mon trouble intérieur. Je l'avais vu grandir durant 4 ans avant de ne plus faire parti de sa vie jusqu'à ses 11 ans. Depuis 4 ans, je lui faisais les cours chez elle et depuis preaque six mois, j'avais réalisé que je ne la voyais pas comme la fille d'un de mes meilleurs amis d'enfance ni comme un membre de ma famille. Ça me perturbait beaucoup et ça me travaillait sans cesse. Zara avait beau n'avoir que 15 ans, elle n'agissait pas comme une fille de son âge. Elle était beaucoup plus responsable et adulte que bien des femmes de mon âge. Tous les deux, nous avons 17 ans de différence, se qui fait beaucoup puisqu'elle est mineur. Je vais fêter mon 33e anniversaire dans peu de temps et elle va avoir 16 ans dans quelques mois.
Ces pensées ne cessent de revenir à la charge même ai je fais tout pour ne pas y penser. Elle devrait trouver quelqu'un de son âge et pourtant pour une fois dans ma vie, j'ai le goût d'être égoïste et de penser aussi à mon bonheur. Mais étant donner que j'avais toujours été le plus calme et réfléchit du groupe des maraudeurs, je me devais de l'être également dans cette situation.
Pdv Omniscient
Remus et Zara étaient assit dans la même pièce depuis une bonne heure et Remus tentait d'enseigner son cour à la jeune femme mais il avait bien dû mal à le faire. Son regard le troublait beaucoup trop et il avait dû mal à se concentrer. Incapable de sentir son regard sur lui et de le croiser par moment, Remus demandait à prendre une pause de son cour pour aller se rafraîchir un peu. Cela surprit quelque peu Zara. Elle ne comprenait pas pourquoi Remus voulait une pause quand il ne l'avait jamais demandé auparavant. Curieuse telle qu'elle était, elle suivait Remus jusqu'à la cuisine pour se servir un verre d'eau tout comme lui.
Zara : Ça va Remus ? Tu sembles vraiment ailleurs depuis quelques jours...
Remus : Je vais bien Zara ne t'inquiète pas...
Zara ne le croyait pas et à ce moment précis, elle aurait vraiment aimée être légimente pour pouvoir accéder au penser de l'homme qu'elle aimait secrètement.
Zara : Tu sais Remus, tu n'as pas à me mentir...je te connais suffisamment pour savoir lorsque tu me mens...je ne suis pas une imbécile...
Zara était un peu déçu de l'homme en face d'elle à ce moment précis. Elle détestait qu'on lui mente surtiut venant de lui qui ne lui avait jamais menti avant aujourd'hui à ce qu'elle sache. Remus soufflait intérieurement. C'était bien là un problème. Zara le connaissait beaucoup trop et elle était loin d'être dupe. De plus, elle était tellement curieuse qu'elle finirait par savoir toyt ses moindres secret. Mais il ne pouvait pas tout simplement lui dire que son regard le troublait car il éprouvait des sentiments face à elle qui n'était pas de l'amitié ni familiale.
Zara remarquait le combat intérieur de l'homme et s'approchait de lui doucement. Elle déposait son main sur le bras de Remus quand celui-ci en remarquant qu'elle s'avançait vers lui, se reculait, prêt à sortir de la pièce.
Zara : Remus, je ne sais pas se qu'il se passe en toi en ce moment mais je suis blessée que tu ne me parle plus depuis des semaines de la même manière qu'avant...je pensais que nous pouvions parler de tout...et ça me fait encore plus mal car...
Zara hésitait vraiment à lui dire mais elle se dit qu'elle n'avait rien à perdre. Elle ne voulait plus cacher se qu'elle éprouvait en elle depuis si longtemps.
Zara : Car je suis amoureuse de toi et je n'aime pas te voir troubler et comme s'il y avait une débat en toi...je sais que tu ne dois pas ressentir la même chose que moi mais cela ne me dérange pas car lorsque nous aimons quelqu'un, nous ne voulons que son bonheur et que la personne d'épanouisse dans le bonheur de leur vie...se que tu n'as pas depuis quelque temps et je n'aime pas ça...je voudrais bien te revoir heureux dans ta vie...
Remus n'avait pas bouger depuis que Zara acait déposée sa main sur son avant-bras. Maintenant, il avait dû mal à respirer correctement après la déclaration de Zara. Elle lui avait clairement dit qu'elle était amoureuse de lui. Cela se répétait comme un écho dans sa tête : Je suis amoureuse de toi.
L'air avait bloqué à ce moment-là. Il l'avait écouté parler et ça lui fit sauter quelques battements de son coeur. Elle voulait son bonheur peut importe se qui le constituait que ce soit avec ou sans elle. Elle était assez mature pour comprendre la vraie signification de l'amour se qui était extrêmement rare pour une fille de son âge.
Zara : Alors Remus, s'il-te-plaît, dis-moi se qui se passe...qu'est-ce qui te perturbe tant ?
Remus avait la gorge sèche et son coeur battait à mille à l'heure.
Remus : Toi...
Il n'avait dit qu'un simple mot. Un mot qui disait tout et qui fit arrêter le coeur de la jeune femme face à lui durant un instant avamt de se mettre à vattre plus rapidement. Zara cru halluciner ou même dans un rêve. Un trop beau rêve pour que ce ne soit la réalité. Elle dû prendre un moment pour réalisée que ce n'était pas un rêve même éveillé.
Zara : Moi ?
Remus : Oui toi avec tes grand yeux verts...je n'arrive plus à le cacher plus longtemps et je pense que cela ne sert plus à rien...je suis également amoureux de toi Zara...
Le coeur explosant de joie suite à cette annonce, un large sourire illumineux s'étirait sur les lèvres de la jeune femme. Il lui avait dit qu'il était amoureux d'elle. Elle ne pouvait pas être plus heureuse qu'à cet instant précis. Ne réfléchissent pas plus, Zara franchis la petite distance qui les séparaient et elle se mit sur le bout de ses pieds. Remus penchait son visage vers la jeune femme qu'il aimait. Brisant le peu de distance qui les séparaient encore, Remus mir sa main sur la joue de Zara et déposait un tendre b****r sur les lèvres de cette dernière.
Le 14 mai 1993 était maintenant le jour que ni l'un ni l'autre ne pourrait oublier. C'était le jour de leur déclaration d'amour, où il échangeait un premiet b****r et qui les liait à présent pour le restant de leur vie.