VIÉmoustillée par le comportement “texaverynesque” de Nicolas Girard, la belle balafrée quitte le Ranolien avec une “persu chepê”. Ou une super-pêche comme ne dirait pas un “djeun’” de banlieue. Le désir qui s’inscrivait dans les yeux du jeune homme l’a confortée dans son pouvoir de séduction. Ce ne constitue évidemment pas une surprise pour elle, au corps qui ferait rêver plus d’une miss de concours de beauté et fantasmer plus d’un membre du jury. Mais avec cette cicatrice qu’elle traîne depuis des années, ce genre de piqûre de rappel lui fait du bien. Lui permet d’oublier pour un temps cette marque “d’infamie” infligée par la malchance. Ces regards d’effroi qui se posent sur elle quand on voit sa joue droite, et qui sont autant de blessures, intérieures, supplémentaires… Son moral affich


