JOURNAL DE DAVID ¬ 4

1242 Mots

JOURNAL DE DAVID ¬ 4 Comme je me l’étais promis, j’étais revenu le lendemain, à la même heure, mais elle n’était pas là, ni elle, ni celle que j’appelais mentalement « sa tutrice ». Mon conditionnement rectiligne m’avait laissé croire qu’il pouvait exister chez eux une grille du temps de travail, que, comme partout, tout était programmé, organisé. Le boiteux non plus n’était pas à ce que j’avais inconsciemment décidé d’appeler « son poste ». Dans leur organisation, par sens du partage, il existait certainement un roulement, mais la fréquence de rotation échappait à notre logique, à notre raisonnement prosaïque de bureaucrates. Prosaïquement donc, je me plantai au même endroit que la veille et attendis que l’improbable survienne. Je n’eus pas à attendre longtemps. La circulation s’intensi

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