Chapitre Vingt-Huit Je me réveille. L’espace d’une seconde, je suis confuse et regarde autour de moi. Je ne reconnais pas ce qui m’entoure. Ah, c’est vrai. J’ai emménagé avec Art. Je me lève, vais me brosser les dents et m’habille, avant de partir à la recherche de mon très cher mari. Il n’est ni dans son bureau ni à la cuisine. Quand j’approche du salon, j’entends de la musique classique. Art doit être dans le coin. Ouais. Non seulement il est là, mais j’ai aussi droit à un incroyable spectacle. Vêtu de son pantalon d’entraînement moulant et d’un débardeur, Art a pris une posture de guerrier parfaite, un genou plié, le dos droit et tous les muscles de ses bras tendus bandés. Même ses pieds nus sont sexy, forts et masculins. Fluffer, qui observait Art avec une expression suspicieuse


