IV

1566 Mots

IVLe comte de Hornstedt reposait dans son grand lit de chêne, sur lequel l’avaient porté Siegbert et le vieux serviteur. Il ne lui restait plus que quelques heures à vivre, avait dit à son fils le docteur Blück, très ému, car il était fort attaché aux seigneurs de Hoendeck. Le chapelain du château était venu donner au mourant les derniers sacrements. Il ne restait plus maintenant près de lui que sa belle-sœur et son fils... Siegbert, à mi-voix, dit à la comtesse : – Allez vous reposer, ma tante. Je ne quitterai pas mon père. – Eh bien, je te laisse un moment... non que je sois fatiguée, mais il faut que j’écrive quelques lignes à Carolia, qui me demande si instamment dans sa lettre de ce matin des nouvelles de notre cher malade. Un billet charmant, plein de cœur !... On sent tellement bi

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