Julian : " Tu t'es bien foutu de ma gueule pendant toutes ces années! " dit-il, debout face à moi. "Ah... non... Nathan Davis est un c*n! Ah! Nathan Davis est un vrai pervers... et blah blah blah! Alors qu'en cachette, vous vous donniez des rendez-vous... l'idée que tu l'ai laissé te rouler des pelles me donne la gerbe, rien que d'y penser! Sa bouche a dû trainer je ne sais où, et tu fais comme-ci votre relation avait un attrait romantique! " Cela fait maintenant, à peu près vingt minutes que je le laisse me balancer des horreurs au visage, assis sur un transat dans mon jardin. Je ne dis rien car je pense les avoirs mérités, étant donné que je l'ai tenu à distance de cette relation. Je ronge donc mon frein en silence, pensant que d'ici quelques minutes, il se sera calmé, mais je remarque


