Elle tâchait de rire, elle n’avait plus ce commencement de frisson qui l’inquiétait. Il lui restait un seul et ardent désir de charité, celui de les mettre devant elle aux bras l’un de l’autre, pour être sûre que la querelle était finie. – Que je l’embrasse, ah ! non, par exemple ! dit Louise. Il m’a dit trop de sottises. – Jamais ! cria Lazare. Alors, elle éclata franchement de rire. – Allons, ne boudez pas. Vous savez que je suis une grosse entêtée… Mon dîner brûle, notre monde nous attend… Je vais te pousser, Lazare, si tu refuses d’obéir. Mets-toi à genoux devant elle, prends-la gentiment sur ton cœur… Allons, allons, mieux que ça ! Et elle les jeta dans une étreinte d’amoureux, elle les regarda se b****r au visage, d’un air de joyeux triomphe, sans qu’un trouble passât au fond de
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