La complicité entre mon père et M. Nelson est surprenante, presque fraternelle. Ils échangent des plaisanteries, se taquinent avec cette familiarité que l’on imagine entre frères, et je découvre un aspect inédit de mon père, plus léger, plus humain. Cara partage mon étonnement lorsqu’on évoque la persistance de mon père pour convaincre ma mère de sortir avec lui, et je maudis silencieusement M. Nelson pour avoir mentionné l’attraction des louves envers les mâles dominants. Clint, vraiment, tu es un obstacle ! Mon étonnement croît lorsque mon père révèle que c’est l’ensemble de bijoux créé pour ma mère qui a inspiré celui que j’ai offert à Cara. Je n’avais jamais réfléchi à l’origine de cette idée, mais tout s’éclaire : c’est cette esthétique, cette inspiration dans le regard de maman, qui


