AMOUR OU RIVALITE

1320 Mots
Toutefois, il eut la même idée et nos têtes se sont cognée, je finis pas prendre ma serviette en vitesse et je partis me changer dans la douche. 5 min plus tard, j'étais prête, lors de ma sortie de la douche, il était au téléphone. Lui : ouais, ouais, fais ce que tu as à faire ? :............................................ Lui : ok, tu me tiens au courant, je veux être présent ? :............................................. Lui : ce n'est pas mon problème démerde-toi, Je tousse un peu pour lui signaler ma présence, il se retourne, me vois et souris Lui : je te rappelle après bye Il s'approche de moi, Lui : wouah, tu es à tomber princesse Moi: merci Il prend son temps pour me relooker, car bah, c'est vrai que j'étais très belle et surtout sexy dans cette robe moulante noir avec un décolleté minutieusement plongeant. Il me regarde encore un peu, puis Moi : bah merci pour tout Lui : ah, ce n'est rien Moi : si c'est beaucoup si tu n'avais pas été là, il m'aurait… Lui : (me coupant) il ne l'a pas fait ok, je ne laisserai personne te faire ud mal... crois-moi... ça va, ne parlons plus de ça Moi : oui, c'est vrai, qu'est-ce que je pourrai faire pour vous remercier ? Lui : deux petites choses Moi : quoi ? Lui : accepter mon invitation a diner Moi: je .. Je... Lui : accepte s'il te plait... Moi : ok Il me fait un sourire puis nous quittâmes l'hôpital, il me dépose devant chez moi. Une fois à la maison, direct, je vois ma mère furax, qui vient vers moi Elle : tu étais ou toi ? Tu as prévenu personne et tu nous as laissé mort d'inquiétude Moi : je sais, désolé maman, j'ai eu un imprévu Elle ne dit rien, je monte dans ma chambre pour me reposer, en repensant à ma journée, à Armando, et à ce qu'il a failli se passer. Je vous passe jusqu'au soir, après une petite sieste, je me douche, lorsque je finis, je vois une boite sur le lit. Je l'ouvre et je vois une longue robe de soirée bleue en satin, accompagné d'une carte marquant : " Il y était écrit, une robe pour la plus belle des femmes, j'espère qu'elle te plait" signé Armando. Cet homme me déroutait… Devrais-je m'engager dans ce jeu de sentiments ? Je ne savais pas trop, mais je laissais ce doux sentiment m'enivrer, à ma sortie de la maison en catimini bien sur, je me rendis compet qu'un chauffeur m'attendait. Lui : je suis là de la part d'Armando Monsalvé. Je montai donc dans l'Audi noire, le silence régna dans la voiture jusqu’à ce qu'on arrive devant un restaurant 5 étoile. A ma descente, je me dirigeai directement à l'accueil, Moi : bonsoir madame, je viens rencontrer quelqu'un La réceptionniste : ah oui, vous êtes l'invité de MR Monsalve, table VIP en haut Moi: merci En montant l'escalier, j'avais al boule au ventre. Très vite, je me retrouvais dans une atmosphère totalement différente, l'allée était remplie de pétale de rose rouge ?, elle donnait sur un balcon à la belle étoile remplit, elle aussi de pétale. Et enfin, je le vis, de dos, il contemplait, la magnifique vue, qui s'offrait à nous. Voulant lui faire une surprise, donc je pris soins de ne faire aucun bruit, une fois à son niveau alors que j'essayai de lui cacher les yeux avec les mains, il se retourna soudainement, nos yeux se croisèrent. Si proche de lui, je pouvais sentir sa respiration s'accélérer, d'un élan brusque, il m'embrassa tendrement, je répondis à son b****r, ce qui le rendit un peu sauvage, il me serra contre lui, après 2min, nos lèvres se décollèrent enfin. Lui : (essoufflé) je suis désolé, mais je n'ai pas pu me retenir Moi : ce n'est rien, ça va Je me remettais à peine de ce b****r fougueux, le pire, c'est que je voulais déjà recommencer, ah Lucia, te voilà si faible devant un homme... te voilà amoureuse comme une fille facile, ma vielle. Lui: on s'assied ? Moi: ah oui Nous nous mettons donc à table et dînons, je vous passe le diner, on a disputé sur ma famille puis sur la sienne et tout. Après le diner, il me proposait une danse que j'acceptai avec plaisir, on danse et le vent fit soulever les pétales en même temps. C'était trop beau, la chanson se termine, mais captivé l'un par l'autre, nous continuons à danser encore et encore, puis il marqua un arrêt le temps de poser ses lèvres sur les miennes encore et encore. Lui : ( essouflé) je t'aime comme un fou Lucia Moi: je.. Je... Je ne sais pas si je suis prête à me mettre en couple, maintenant car... Il met sa main sur ma bouche en disant Lui : shhhhh, écoute ton cœur Le silence régna une longue minute, et j'écoutais mon cœur, il me disait : fonce, fonce, fonce. Tu l'aimes p****n, et là je ne réfléchis plus, je l'embrassai tendrement, Moi : moi aussi, je t'aime plus que tout au monde Il sourit puis me soulève comme une princesse et tourna encore et encore avec moi. La sonnerie de son phone nous interrompit, il me posa Lui : je dois répondre excuse-moi. Puis, s'éloigna afin de communiquer, il revint environ trois minutes plus tard, un peu ennervé. Lui : mon amour, je suis désolé, mais je dois y aller, je te dépose? Moi : Je comprends, ne t'inquiète pas Il m'embrassa encore puis nous descendons bras dessus bras dessous. Une fois devant chez moi, je voulu descendre lorsqu'il posa sa main contre la mienne. Moi: quoi? Lui : fait attention il ne faudrait pas que quelqu'un le fasse avant moi J'affichai mon plus beau sourire puis lui fis un bisou, Moi : ok mon ange. Il faisait bien-sûre allusion à ce qui s'était passé hier. Une fois chez moi, je partis direct me coucher en pensant a mon beau ténébreux bien sûr, ********Dans la peau d'Armando****** Je viens de laisser ma déesse, je monte au galop, Felipe venait de me prévenir que les Italiens veulaient me voir en personne, sinon pas d'accord. Ainsi, je me dépêchai de rentrer chez moi, je trouvais ma cousine Honora et Manuela mon ex dans mon salon, Moi: et pablo? Pablo, c’était l'un de mes hommes sure, la femme de menage s'empresse de l'appeller, Moi : prenez ce que vous devez prendre et aller dormir à l'hôtel, Honora : comment ça ? Y a-t-il a un problème ? Moi : tout ira bien juste une mesure de précaution Je tentai de la rassurer, en lui faisant un bisou sur le front, au même moment Pablo entra dans la pièce, Lui : oui patron Moi : Pablo, tu emmèneras Honora à l’hôtel, en t'assurant que personne ne vous suit pas et qu'elle est en sécurité. Lui : ok patron Manuela : et moi? Moi : fais ce que tu veux, je m'en bats les couilles Honora : ne lui parle pas comme ça, elle vient avec moi Moi : comme tu veux, en tout cas, allez-vous-en d'ici Je savais que les Italiens étaient alliés avec mes ennemis jurés les Barragans, donc je devais être prêt au cas où tout cela serait un piège. Après leur départ, je donne l'ordre à mes hommes de se cacher dans toute la maison et d’être prêt à la bataille. Ensuite, je m'assis autour de la table du jardin, 15 min plus tard mes invités arrive avec toute artillerie. Je vous parle du bras droit du chef de la Costra Nostra venu tout droit d'Italie, Mariano Sandoval surnomé Magic Mariano, et comme je l'avais prévu, Fernando alias Nando Barragan était aussi de la partie accompagné de deux ses hommes, son bras droit Luis dit Lucho et l'autre imbécile d'Ignacio alias chopo,
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